16 Jun

La start-up africaine de la semaine : Timonn, une application ivoirienne pour combler le manque de petite monnaie

La start-up africaine de la semaine : Timonn, une application ivoirienne pour combler le manque de petite monnaie

Lancée le 1er janvier à Abidjan, l’application mobile Timonn tente de combler le manque de petite monnaie dans la capitale économique ivoirienne. Objectif de cette start-up : s’implanter dans le reste du pays et développer d’autres services.
« Y’a la monnaie ? » À Abidjan, la question se décline plusieurs fois par jour dans les épiceries, les pharmacies, mais surtout dans les transports collectifs. Dans la capitale économique ivoirienne comme dans le reste du pays, la petite monnaie est constamment recherchée. D’où l’idée de Barthélemy Kouamé, en 2014, de créer Timonn, application mobile permettant d’échanger de petites sommes d’argent avec les commerçants. Le principe : après avoir téléchargé l’application, les particuliers peuvent charger jusqu’à 5 000 F CFA ( 7,6 euros) sur leurs comptes dans un centre agréé. « Ils peuvent ensuite payer leurs petites courses chez les commerçants qui ont également téléchargé l’application, mais aussi se faire rembourser leur petite monnaie, comme s’il s’agissait d’avoirs numérisés qu’ils pourront ensuite utiliser ailleurs ou bien retirer », explique le fondateur de Timonn, Barthélemy Kouamé.
« L’idée n’est pas de remplacer la petite monnaie, mais de faciliter les paiements », ajoute l’ancien journaliste de Fraternité Matin. Avant de poursuivre, exemple à l’appui : « Sur une note de 58315 F CFA au supermarché, le consommateur pourrait ainsi payer 58 000 en billets, et virer les 315 F CFA restant via Timonn pour ne pas perdre sa monnaie ou devoir acheter quelque chose dont il n’avait pas besoin pour tomber sur un compte rond.
Disponible dans une quarantaine de commerces Abidjanais
Depuis son lancement le 1e janvier 2017, l’application − uniquement disponible sur Android − revendique plus de 10 000 téléchargements et un million de F CFA (1523 euros) d’avoirs numériques en circulation. « C’est encore peu, mais ce n’est qu’un début », veut croire l’ancien journaliste. Car pour l’heure, Timonn n’est utilisée que par une quarantaine de commerçants et établissements partenaires, dont quelques chauffeurs de taxi, une boîte de nuit, des établissements de photocopies, mais aussi plusieurs restaurants d’Abidjan.

16 Jun

Kiro’o Games lance un service de mentoring pour aider les start-up d’Afrique francophone à lever des fonds

Kiro’o Games lance un service de mentoring pour aider les start-up d’Afrique francophone à lever des fonds

Dans le cadre de son plan d’expansion, la start-up camerounaise Kiro’o Games, conceptrice du tout premier jeu vidéo made in Cameroun et promotrice du premier studio de jeux vidéo en Afrique centrale, annonce le lancement d’un service de mentoring destiné à partager avec les start-up d’Afrique francophone, son expérience en matière de levée de fonds.

« Malgré toute la vague de soutiens ‘’philosophiques’’ à l’entreprenariat sur le continent, les porteurs de projets d’Afrique francophone ne trouvent pas de financement. Kiro’o Games a donc décidé de partager son secret de levée de fonds avec tous les rejetés des systèmes financiers classiques (Banques notamment)»,précise la start-up camerounaise dans un communiqué officiel publié le 5 juin 2017.

Baptisé Kiro’o Rebuntu, ce nouveau service de Kiro’o Games, apprend-on, « prendra la forme d’un mentoring online dans un premier temps, avant de devenir un projet de fintech (finance technologique) plus important », souffle une source interne à Kiro’o Games.

Pour rappel, de 2013 à 2015, Kiro’o Games a réussi à lever 130 millions de francs Cfa chez plusieurs investisseurs internationaux, en inventant sa propre méthode de levée de fonds. C’est la raison pour laquelle le studio veut conseiller 10 000 autres porteurs de projet en Afrique, en partageant son expérience accumulée depuis plus de 13 ans.

16 Jun

Mobile Money : Youtap et MatchMove vont fournir les systèmes de paiement en boucle ouverte en Afrique

Mobile Money : Youtap et MatchMove vont fournir les systèmes de paiement en boucle ouverte en Afrique

Le marché du mobile money en Afrique est en pleine effervescence. Dans un contexte où les partenariats B to B se multiplient pour porter le potentiel du continent en la matière, c’est au tour du fournisseur mondial de solutions mobiles Youtap de s’associer avec MatchMove pour livrer les systèmes de paiements en boucle ouverte en Afrique.

C’est une nouvelle collaboration qui donnera un coup de fouet supplémentaire au secteur du mobile money à travers le continent. Le géant néo-zélandais Youtap et le Singapourien MatchMove viennent d’annoncer la signature d’un nouveau partenariat pour la livraison des systèmes de paiements en boucle ouverte en Afrique et en Asie.

Fondé en 2007 à Auckland (Nouvelle Zélande), Youtap est un fournisseur mondial de solution mobiles sans contact et de logiciels de services financiers sans contact permettant aux clients du mobile money de toucher de l’argent ou de payer à n’importe quel point de vente à l’aide de tout dispositif de paiement. Outre son siège social dans la plus grande ville de la Nouvelle Zélande, la firme dispose également de bureaux à San Francisco (Etats-Unis), Jakarta (Indonésie), à Singapour, ainsi qu’un bureau africain à Nairobi (Kenya) à partir duquel elle couvre plusieurs pays de la région.

Révolutionner les transactions en espèces

Son partenariat avec MatchMove vise à faciliter l’accès au système de paiement en boucle ouverte pour ses clients locaux encore sous système en boucle fermé. Et pour la firme néo-zélandaise, le choix de MatchMove n’est pas fortuit. Membre du réseau de Mastercard, cette société basée à Singapour et qui a pour vision de renforcer l’inclusion financière à travers le monde, permet aux entreprises d’offrir une solution de portefeuille mobile sécurisée, d’augmenter les revenus et l’engagement des utilisateurs.

« Notre partenariat avec MatchMove représente un nouvel élément révolutionnaire pour les transactions en espèces dans les marchés en expansion. Il permet aux clients qui ne disposent pas de cartes de crédit d’acheter des produits en ligne et en magasin avec de l’argent mobile », a commenté Chris Jones, PDG et fondateur de Youtap, selon le communiqué de presse de la firme.

D’après la même source, ce partenariat vise à satisfaire la demande mondiale croissante des cartes complémentaires Mastercard connectées aux comptes d’argent mobile. Il devrait, pour ce faire, mettre en place l’intégration étroite de l’acquisition, du traitement et du règlement des cartes de crédit, de débit et des cartes prépayées liées à un portefeuille d’argent mobile. Les deux firmes assurent avoir travaillé d’arrache-pied afin de garantir l’intégration de la plate-forme de traitement des paiements en argent mobile de Youtap, baptisée « Youtap Pay ».

« MatchMove s’est engagée à accélérer l’inclusion financière de millions de personnes dans le monde, actuellement connectées numériquement via leurs smartphones sans pour autant disposer de compte bancaire ou de carte de paiement. Notre partenariat avec Youtap augmentera la disponibilité de nos solutions numériques sécurisées auprès des opérateurs de téléphonie mobile du monde entier, libérant ainsi un nouveau canal pour combler les obstacles entre l’argent mobile et les utilisateurs finaux », a pour sa part déclaré Shailesh Naik, PDG de MatchMove.

Le mobile money en Afrique est en pleine croissance. Des données non officielles parlent même de 50% de croissance par an. L’engouement que suscite ce secteur ne fait plus aucun doute sur son dynamisme. Au moment où de plus en plus de sociétés naissent sur le continent, les partenariats entre géants se multiplient avec, presque toujours, Mastercard dans le sillage. A ce jour, la firme américaine est impliquée dans des projets de déploiement du mobile money tant avec l’américain Visa, le panafricain Ecobank ou encore le Sénégalais Wari. De quoi élargir l’éventail  de la firme américaine dans ce secteur sur le continent.

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07 Jun

Six solutions pour financer votre start-up

Six solutions pour financer votre start-up

Pour contourner les taux d’intérêt élevés proposés par les banques, les entrepreneurs du continent disposent de leviers alternatifs.
Etape clé du développement des entreprises, la recherche de financements relève souvent du parcours du combattant pour les start-up africaines. En cause notamment, un secteur bancaire inadapté et un système d’aide à l’innovation à l’état de chantier.
Sur la zone francophone, les taux d’intérêt des prêts consentis par les banques commerciales oscillent entre 10 % et 17 %. Un tarif prohibitif pour les entrepreneurs qui souhaitent passer d’une idée à un produit sans risquer le surendettement. En Afrique, les subventions nationales à l’innovation restent quant à elles très rares et passent, le plus souvent, par des bailleurs extérieurs.

A l’occasion des Journées nationales des diasporas africaines (JNDA), les 31 mars et 1er avril à Bordeaux, en France, un panel d’experts a examiné quelques solutions de financement. Tour d’horizon en cinq solutions.

  • Les prêts à taux zéro

Pour répondre aux défaillances du système bancaire, des programmes de prêts à taux zéro font leur apparition sur le continent. C’est le cas de la plateforme de financement du programme Afrique Innovation. « Doté de 550 000 euros par l’Agence française de développement [AFD], ce programme prévoit un remboursement en différé pour les entrepreneurs qui peuvent emprunter entre 10 000 et 30 000 euros », explique Eva Sow Ebion, chargée de communication pour le CTIC de Dakar, un incubateur d’entreprises spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication (TIC).
Une « solution pansement », au regard de la vitalité du secteur, regrette toutefois un entrepreneur français implanté en Afrique : « Lever les 10 000 à 30 000 euros qui vous permettent de vous lancer reste le plus difficile. A ce stade, les fonds d’investissement ne s’intéressent pas encore à vous. »

  • Les fonds d’amorçage et de capital-risque

A différentes étapes de leur développement, les start-up peuvent recourir à des fonds d’investissement. Premier levier, les fonds d’amorçage se destinent à des entreprises encore en manque d’argent pour finaliser leur produit et dont le chiffre d’affaires est égal à zéro. Sur ce modèle, le fonds Teranga Capital, cofondé par Omar Cissé et Olivier Furdelle au Sénégal et doté au départ de 4,9 millions d’euros, soutient les start-up innovantes en phase d’amorçage avant d’entrer dans leur capital.
Les fonds de capital-risque, eux, interviennent le plus souvent en phase intermédiaire, pour les start-up présentant des perspectives de vente. Portés par des acteurs publics ou privés en quête d’avantages fiscaux et de débouchés commerciaux en Afrique, les fonds lient de plus en plus leur destin à celui des incubateurs du continent. Au Ghana, l’incubateur technologique Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) a ainsi lancé en 2016 son propre fonds de capital-risque à destination des start-up africaines.

  • Les « business angels »

Quoique à l’état embryonnaire, le recours aux business angels, de grandes fortunes prêtes à investir dans un projet en échange d’avantages fiscaux, est une option de plus en plus courue par les entrepreneurs africains. Certains noms circulent, comme celui de Karim Goudiaby, patron franco-sénégalais du site de colocation Appartager, rentré fin décembre 2016 au capital d’Afrikrea, un site d’e-commerce consacré à la mode africaine.
Impulsée au Nigeria, la mise en réseau des business angels africains s’affirme également en Afrique francophone, comme le montrent les groupements Cameroon Angels Network et Ivoire Business Angels. Faute de mesures fiscales suffisamment incitatives, « la tendance reste timide », concède toutefois Eva Sow Ebion.

  • L’argent levé à l’étranger par la diaspora

Pour financer une start-up, les talents issus de la diaspora ont un accès privilégié aux ressources des pays dans lesquels ils vivent. Certains ont ainsi eu recours aux fonds d’amorçage proposés par des institutions publiques, notamment en France. C’est le cas de Ndiata Kalonji : en 2009, cet ingénieur congolais (RDC) a fondé l’entreprise Saooti, basée à Rennes et spécialisée dans la conception de webradios participatives.
Lors du lancement du projet, Ndiata Kalonji a bénéficié d’un prêt de 50 000 euros versé par Oseo, l’un des ancêtres de BPI France, une banque d’investissement publique chargée de soutenir les start-up. « Juste assez d’argent pour embaucher, créer notre prototype et partir à la conquête d’investisseurs. » La crédibilité gagnée en Europe lui a ensuite permis de convaincre directement Orange de devenir à la fois le premier client et le premier financeur d’un projet tourné vers l’Afrique : Mezaa.org, une plateforme de contenus produits pour les radios africaines.
Lire aussi :   Des start-up au secours de l’éducation kényane

  • Le financement participatif

De nombreuses start-up africaines ont recours au financement participatif pour compléter leurs fonds propres. C’est le cas des ingénieurs burkinabés créateurs du projet Faso Soap, à l’origine d’un savon anti-moustique, qui ont pu collecter 70 000 euros en un an à travers la plateforme Ulule. De quoi couvrir le coût des tests pratiqués sur les premiers savons.
Dans le domaine du financement participatif en Afrique, le secteur de la téléphonie mobile joue un rôle déterminant pour pallier les faibles taux de bancarisation. Avec des taux de pénétration du téléphone portable supérieurs à 110 % pour certains pays de la zone francophone, le développement de plateformes de crowdfunding alimentées par le crédit mobile ne cesse de gagner de l’ampleur.

  • Les concours et bourses

De plus en plus nombreux en Afrique, les accélérateurs et incubateurs de start-up multiplient les partenariats avec des entreprises mettant à disposition des porteurs de projets des bourses d’amorçage. C’est le cas du CTIC de Dakar, qui a lancé en 2015 le programme BuntuTeki en collaboration avec l’opérateur de téléphonie Tigo, avec pour objectif d’appuyer une dizaine de projets par an.

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22 May

Le premier robot policier anthropomorphe a rejoint la police de Dubaï

Le premier robot policier anthropomorphe a rejoint la police de Dubaï

C’est la première fois que des forces de l’ordre se dotent de robots anthropomorphes aux capacités étendus. Heureusement, ils ne seront pas armés. Pour le moment…

Il y a bien longtemps que les policiers robots ont envahi la fiction et la culture pop. La police de Dubaï s’apprête à mettre les premiers en service dans le monde réel et espère en construire assez pour que les robots constituent 25 % de ses forces en 2030. Vous avez dit flippant ?

Le premier robot policier a rejoint les rangs de la police dubaïote dimanche 21 mai. Beaucoup d’autres vont suivre dans les semaines à venir. Ils pèsent 100 kg pour 170 cm, sont équipés d’un détecteur d’émotions visant à identifier les gestes ou les signaux de mains, et peuvent percevoir les émotions et les expressions du visage.

Ces robocops – puisqu’il n’ont apparemment pas de nom officiel – auront pour mission de patrouiller dans les rues de la capitale des Émirats arabes unis pour débusquer des malfaiteurs, notamment grâce aux vidéos qu’ils seront constamment en train de prendre. Ils seront également capables d’aider les gens en cas de problème et de répondre à leurs demandes, notamment pour les touristes, puisqu’ils parleront neuf langues différentes.

En somme, c’est un assistant robotique et zélé que la police de Dubaï va se voir attribuer. Malgré les nombreuses utilisations que les polices du monde entier ont pu trouver aux robots, c’est la première fois qu’un anthropomorphe avec des capacités si étendues et un véritable rôle social rejoint et est traité à part entière comme un véritable policier.

L’arme, la ligne rouge

Mis à part la chair et le sang, qu’est-ce qui le différenciera des policiers humains ? Pour le moment, c’est la possibilité de poursuivre et d’arrêter des personnes. C’est néanmoins le but des autorités à terme.

“Nous voulons créer un robot totalement fonctionnel, qui peut travailler de la même manière qu’un officier”, affirme le brigadier Khalid Nasser Alrazooqi, directeur général du Smart Services Department de la police de Dubaï à CNN. Une plus grande dextérité, la capacité de courir ou capturer des criminels, c’est ce que veulent les autorités pour les robots de la police de Dubaï.

Et porter des armes ? “C’est une ligne rouge très sérieuse”, affirme le brigadier, soutenant que Dubaï ne s’engagera jamais sur ce chemin. L’entreprise espagnole en charge de la conception des robots policers, PAL Robotics, affirme également au site anglophone qu’ils ne construiront pas de projets à but militaire. Néanmoins, le directeur commercial de PAL reconnaît que le marché pourrait être particulièrement lucratif.

Et si un pays franchissait cette ligne rouge ? La Russie, avec son robot FEDOR, a créé un humanoïde de combat redoutable qui devrait rejoindre les rangs de l’armée avant 2021. Si l’un d’entre eux rejoignait la police, que se passerait-il en cas de soulèvement populaire particulièrement virulent ? On s’interroge.

Mais le problème n’est pas que moral : les intelligences artificielles construites à l’heure actuelle sont-elles capables d’assumer de telles responsabilités ? Jusqu’ici, les algorithmes et les IA utilisés par la justice et la police ont surtout montré à quel point leur jugement pouvait être biaisé par des stéréotypes.

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22 May

Ces panneaux solaires imprimables ont tout pour démocratiser le recours aux énergies renouvelables

Ces panneaux solaires imprimables ont tout pour démocratiser le recours aux énergies renouvelables

Des chercheurs australien ont conçu une gamme de panneaux solaires imprimables, beaucoup moins chers et plus facilement transportable. Une révolution en devenir ?

Possédez-vous un panneau solaire sur votre toit ? Probablement pas. Pourquoi ? Le coût. Trop cher. Malgré les possibilités écologiques qu’offre cette technologie, elle reste difficilement abordable pour la plupart des ménages. Mais ça va changer.

Et si vous découvriez une technologie de panneaux solaires moins chère et capable de produire de l’énergie en grande quantité ? Certains pensent que les panneaux solaires imprimés – littéralement imprimés – pourraient permettre d’ouvrir la voie vers un futur où l’énergie renouvelable serait accessible à tout le monde.

panneauxpage

À la tête du front de défense de la démocratisation des panneaux solaires, on trouve Paul Dastoor, chercheur de l’université de Newcastle, en Australie. Lui et son équipe en sont au stade final de tests sur leurs panneaux imprimables au sein de leur université, qui est l’un des trois sites mondiaux où ils sont testés.

“Ils sont totalement différents des panneaux solaires classiques, qui sont larges, lourds et encastrés dans du verre large de 10 millimètres. Nous imprimons nos panneaux sur des films plastiques qui font moins de 0,1 millimètre de largeur”, affirme Paul Dastoor. Un autre des avantages de ces panneaux, c’est qu’en lumière moyenne ou faible, ils arrivent à produire plus d’énergie que les photovoltaïques classiques. “Ce qui signifie que je m’en fiche un peu de côté où est tourné le panneau, j’ai simplement à le poser.”

Trop beau pour être vrai ? Pas forcément. Paul Dastoor espère que le produit pourra être imprimé à grande échelle pour un coût de moins de 8 dollars américains par unité, ce qui n’est vraiment, vraiment pas cher. En comparaison, le panneau solaire de Tesla, l’un des moins chers du marché, coûte 235 dollars l’unité à l’achat.

Néanmoins, il faudra bien plus de “panneaux de Newcastle” que ceux produits par Tesla pour remplir un toit. Puis le produit est encore en phase de test. “Nous avons rempli une centaine de mètres de toit de panneaux solaires imprimés et désormais, nous les testons en conditions climatologiques réelles”, continue le chercheur.

Au niveau de la fabrication, ces panneaux sont faits de polytéréphtalate d’éthylène (couramment appelé PET), qui est un plastique de polyester saturé. Son créateur assure qu’ils sont “incroyables robustes” – ça reste à vérifier – et sont entièrement recyclables.

Avec un peu de chance, on en aura bientôt tous sur notre toit.

Source: Mashable