26 Dec

Comment vendre son produit / service ?

Comment vendre son produit / service ?

Le démarrage d’une campagne de vente est souvent associé à la question : « Comment vendre son produit ou son service ? ». Connaître toutes les caractéristiques de son produit  ou service ne suffit pas. Pensez-vous qu’un produit connu avec un rapport qualité / prix intéressant peut générer des ventes sans qu’un plan marketing n’ait été établi au préalable ? Il faut être un bon vendeur pour vendre son propre produit. Voici quelques conseils qui vous permettront de devenir un redoutable vendeur.

Un plan marketing performant

Il n’existe aucune technique standard pour toucher son public cible. Votre objectif ? Élaborer un plan d’action logique conduit inévitablement vos clients à acquérir votre produit. Il est tout à fait possible que vos futurs clients n’aient pas encore identifié leur besoin. De plus, ils ne connaissent pas l’existence de votre startup.

Définir ce que recherchent les consommateurs ciblés

L’objectif d’un entrepreneur est de transformer le désir de ses futurs clients en nécessité. En règle générale, les consommateurs s’efforcent de trouver une solution à un problème spécifique tel que gagner de l’argent, développer leur carrière. Efforcez-vous de comprendre en quoi votre produit répond à leur problème.

S’identifier au client

En vous identifiant au client, vous parvenez à découvrir les émotions qu’il faut déclencher pour que son besoin devienne une nécessité. Il peut s’agir de la frustration, de colère ou du découragement.

Votre discours commercial parvient-il à convertir un prospect en client ?

Votre discours commercial répond-il à toutes les objections qui peuvent vous être opposées ? Insistez-vous assez sur le fait que votre solution permet de répondre au problème rencontré par vos clients ? Dans le cas contraire, il est recommandé de revoir votre discours commercial.

Proposez-vous un bonus ?

Le bonus peut se traduire par un cadeau, une remise de prix, une offre exceptionnelle, un concours, etc. Il est rare de rencontrer des clients qui n’aiment pas les cadeaux !

Accepter les échecs pour améliorer votre approche de la vente

Il ne fait aucun doute que votre produit ne séduira pas tout le monde. Lorsqu’un client potentiel rejette une vente, ne soyez pas frustré. Il s’agit d’une expérience qui vous permettra de découvrir les raisons qui incitent ces personnes à refuser votre offre. Pour ce faire, n’hésitez pas à les interroger.

Captiver ses clients

Captivez vos clients dès les premières secondes de votre discours commercial. Dans le cas contraire, ils ne vous écouteront pas.

Tester son produit avant de le mettre en vente

Pour vendre et donc convaincre des prospects de passer à l’acte d’achat, il est essentiel de bien connaître son produit. Testez-le pour proposer un discours commercial personnalisé.

Inciter son client à acheter sans le harceler

Les relances agressives par téléphone ? Très peu pour vous. Privilégiez l’envoi d’un email ou d’un sms sans abuser. Pour relancer un prospect, faites preuve de patience et de courtoisie. Lui forcer la main est une technique contre-productive.

La vente d’un produit ou d’un service ne s’improvise pas. Il est essentiel de mettre en place un plan de marketing à ajuster en fonction des résultats obtenus.

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26 Dec

5 livres que chaque entrepreneur doit lire

5 livres que chaque entrepreneur doit lire

En qualité d’entrepreneur, toute forme d’aide est toujours la bienvenue. Qu’il s’agisse d’anciens collègues, de votre famille ou d’investisseurs, chacun d’entre eux est susceptible de proposer ses connaissances et compétences ou son savoir-faire au cours de la création de votre start-up. Cependant le succès ou l’échec de votre entreprise relève uniquement de votre propre responsabilité. Voici 5 livres que chaque entrepreneur doit lire. Il s’agit de conseils ou de points de vue relatifs à l’entrepreneuriat et auxquels vous n’avez pas forcément réfléchi.

« Getting to Plan B » de John Mullins et Randy Komisar

L’ouvrage « Getting to Plan B » affirme que de nombreuses startups se doivent d’opérer une certaine forme de pivot dans les 18 mois qui suivent leur création.  En effet, les fondateurs prennent conscience, dans ce laps de temps, ce que souhaitent réellement les consommateurs.

Effectuer un pivot vise à donner une nouvelle direction à la startup dans l’optique d’éviter d’être en situation d’échec. John Mullins et Randy Komisar, les deux auteurs du livre, s’efforcent de faire comprendre, aux entrepreneurs, l’importance de faire preuve de flexibilité. De plus, ils se doivent d’évaluer, en continu, la performance de leur business model dans le but de répondre avec pertinence aux besoins de leurs futurs clients.

« Leading the Revolution » de Gary Hamel

Gary Hamel, l’auteur du livre « Leading the Revolution » est reconnu comme faisant partie des meilleurs écrivains d’affaires de ces vingt dernières années. L’ouvrage « Leading the Revolution » traite de l’innovation entrepreneuriale.

Le secret de la réussite selon Guy Hamel ? La capacité d’une startup à tirer profit de nouvelles idées, de l’innovation et de la croissance. Ce livre permet aux entrepreneurs de comprendre comment il possible de bâtir le futur de leur startup.

« Confessions of a Venture Capitalist » de Ruthann Quindlen

Parmi les différents moyens de financer une entreprise, le capital-risque est un domaine susceptible d’effrayer la plupart des entrepreneurs. Néanmoins, en tant que fondateur d’une startup, il vous appartient de comprendre l’opinion qu’ont les investisseurs de votre projet.

L’ouvrage de Ruthann Quindlen, « Confessions of a Venture Capitalist » aborde l’univers du capital-risque. La structure du livre ne s’apparente aucunement à un manuel. Néanmoins, l’auteur s’identifie comme un entrepreneur ayant besoin de comprendre réellement ce qu’est le capital-risque.

« Levée de fonds : Aspects pratiques et juridiques » de Simon Azan

La levée de fonds implique d’avoir des connaissances en droit et en finance. Malheureusement, de nombreux entrepreneurs ne disposent pas de telles compétences. L’ouvrage traite notamment de l’entrée au capital, de la protection de l’investissement ou de l’entreprise, etc.

L’ensemble de ces thématiques sont explicitées par des spécialistes du droit et de la finance. Lors de la création d’une startup, il est essentiel de réfléchir aux différentes étapes juridiques à franchir. Grâce à ce livre, les entrepreneurs découvrent les méthodes les plus efficaces pour lever des fonds, les erreurs à ne pas commettre, les investisseurs susceptibles d’être intéressés par votre projet, etc.

« Reality Check » de Guy Kawasaki

Le livre « Reality Check », rédigé par Guy Kawasaki se présente comme un guide pratique destiné à l’entrepreneuriat. Guy Kawasaki a fait le choix d’aborder différents thèmes dans son ouvrage : la levée de fonds, la constitution d’une équipe, les bonnes pratiques à respecter lors de l’utilisation des réseaux sociaux, etc.

Selon Guy Kawasaki, le profil d’un bon entrepreneur se caractérise par sa capacité à faire survivre sa startup. De plus, il prodigue des conseils sur les erreurs commises régulièrement par les entrepreneurs.

Devenir entrepreneur ne s’improvise pas. Outre ses propres compétences et sa volonté à vouloir créer une startup pérenne, il ne faut surtout pas négliger les conseils dispensés par des entrepreneurs aguerris.

26 Dec

Les 6 attributs partagés par les jeunes millionnaires

Les 6 attributs partagés par les jeunes millionnaires

Être millionnaire est très rare dans notre société. Beaucoup travaillent toute leur vie et n’atteignent jamais le statut. Bien sûr, ils vont valider tout ce qu’ils peuvent, en disant des choses comme «Je me fous de l’argent», «Les millionnaires ne sont pas contents», «Je n’ai pas besoin de tant d’argent. Je suis sûr que vous pouvez penser à 30 autres validations. Vous ne gagnez pas un million par accident, et si ce n’est pas un objectif, vous ne l’atteindrez pas.

Cet article ne concerne pas l’argent, il s’agit d’interrompre le système de croyance que vous avez actuellement et de vous propulser vers la richesse réelle. Voici ce que j’ai découvert au cours des 10 dernières années et les thèmes communs que vous verrez dans tous les jeunes millionnaires.

1. Urgence

Les meilleures entreprises de la planète aiment les jeunes talents, ils aiment ceux qui sont exprès et ceux qui ont un sens de l’urgence dans leur vie. Google embauche plus d’adolescents que de diplômés universitaires, et même un enfant de 12 ans qui commence tout juste ses études secondaires.

Réalisez, maintenant importe plus que tout autre moment, et la mentalité “un jour” est en train de tuer tant de rêves. Les opportunités ne sont que des opportunités si vous en profitez pleinement. Les jeunes millionnaires le font toujours, et ils cherchent constamment de nouveaux objectifs et de nouvelles ambitions. Vous devez avoir un sentiment d’urgence que la plupart de la société n’a pas si vous êtes sérieux au sujet du succès.

2. Influence élevée

Derrière chaque jeune millionnaire, vous trouverez un mentor éduqué et sage. Je n’ai pas encore rencontré des millionnaires ou des milliardaires qui n’ont pas de mentors qui les guident, les défient et les concentrent sur la pensée plus grande. Ils comprennent au fond qu’il est impossible de grandir, d’apprendre et de devenir la personne nécessaire pour atteindre le million sans un réseau exceptionnel derrière vous.

 

3. Maximiser leurs forces

L’une de mes citations favorites de Gary Vaynerchuk est: «Je tète 99% des choses, mais je suis tout à fait d’accord sur ce 1% auquel je suis bon.

Tous les jeunes millionnaires se concentrent à 100% sur leurs meilleures compétences et forces. Ils apprennent à s’entourer de gens qui complimentent leurs faiblesses ou les délèguent. Vous ne serez jamais riche en mettant l’accent sur des choses que vous n’êtes pas bon. Quelle est ta seule chose? Que pouvez-vous devenir le meilleur? Maintenant, une fois que vous maîtrisez cette zone, et commencez à produire des résultats réels, vous pouvez alors passer à autre chose.

4. Ne jamais échanger de temps contre de l’argent.

Les jeunes millionnaires se rendent compte qu’ils ne deviendront jamais un temps riche en argent, et vous non plus. C’est bon pour un certain temps, mais à un moment donné, vous devez vous concentrer sur la mise à l’échelle et l’effet de levier.

Une des raisons pour lesquelles l’entrepreneuriat, le marketing de réseau, les ventes directes et les entreprises Internet sont en croissance exponentielle est en raison des possibilités infinies et à la hausse. Ce n’est pas facile, et cela prend du risque, mais vous devez voir passé le risque et se concentrer sur les récompenses. Concentrez-vous sur la puissance de l’effet de levier et sur la façon de générer un revenu cohérent sans perdre de temps.

 

5. Ils ne s’inquiètent pas de ce que les autres pensent d’eux.

 

Vous devez abandonner le besoin d’être aimé si vous voulez une vie extraordinaire. Les gens qui se soucient de ce que les autres pensent d’eux seront toujours limités à d’autres opinions. Vous croyez que les jeunes millionnaires prennent très peu d’opinions et ont une peau extrêmement épaisse. Ils étudient comment être mentalement difficile.

Les jeunes millionnaires font confiance à leur vision et ont une confiance inébranlable dans ce qu’ils font, même quand tous les autres en doutent. Je vous défie de rester intrépide dans tout ce que vous faites. La raison la plus ne prennent pas de risques, est la peur de ce que les autres pourraient penser d’eux. Si vous voulez vivre la vie que vous méritez vraiment, celle de la signification et de l’accomplissement, vous devez abandonner le besoin d’être aimé par tout le monde

6. Le producteur d’abord, le consommateur deuxième.

 

MJ Demarco dans “The Millionaire Fast Lane”, parle de l’importance d’être un producteur d’abord, et un consommateur d’autre part. Voici un extrait: «Appliqué, au lieu d’acheter des produits à la télé, de vendre des produits, au lieu de chercher de l’or, de vendre des pelles, au lieu de prendre une classe, d’offrir une classe. Au lieu de contracter une hypothèque, de détenir une hypothèque, de se libérer de la consommation, de changer de camp, de se réorienter vers le monde en tant que producteur, de consommer richement, de produire richement en premier. et pas de production, les producteurs s’enrichissent, les consommateurs deviennent pauvres, on change d’équipe et on se réoriente en tant que producteur, en second lieu, en tant que consommateur.

Ceux qui se concentrent sur la construction de quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes, et ceux qui sont exprès, produisent toujours des résultats, ne consommant pas.

Je vous mets au défi de les prendre au sérieux et de devenir plus intentionnel dans tout ce que vous faites. La plupart des gens passent la première moitié de leur vie à dire qu’ils sont trop jeunes, et la seconde moitié dit qu’ils sont trop vieux. Le temps est maintenant, et il n’y a pas de lendemain pour les champions. Respect envers vous et les progrès que vous réalisez pour une vie de classe mondiale.

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07 Dec

Deux ans après avoir reçu 4 millions de dollars d’investissement, comment ce jeune entrepreneur a pu faire faillite?

Deux ans après avoir reçu 4 millions de dollars d’investissement, comment ce jeune entrepreneur a pu faire faillite?

Après l’échec de sa dernière levée de fonds, le cofondateur du « Netflix africain », Tonjé Bakang, a dû se résoudre à suspendre les activités de sa plateforme. Il a décidé de raconter en détails son aventure entrepreneuriale, estimant que son récit pourrait aider d’autres jeunes porteurs de projets.

Afrostream, la plateforme de vidéos africaines et africaines-américaines à la demande cofondée en 2015 par Tonjé Bakang, ne répond plus. L’annonce, que ce Français de parents camerounais a fait le 17 septembre – quatre jours après l’arrêt de la commercialisation des abonnements au service –  en a surpris plus d’un. Il est vrai que jusque-là, l’histoire de sa start-up avait tout de la success story.

Quelques mois à peine après son lancement, le service, initialement lancé en France, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse, était parti à la conquête du marché africain, devenant accessible dans 24 pays du continent. Forte de la participation d’Orange dans son capital, la jeune entreprise, passée par l’incubateur californien Ycombinator, paraissait toujours plus forte. En janvier, Tonjé Bakang avait d’ailleurs annoncé à Jeune Afrique son intention de se lancer dans la coproduction.

J’ai posé une marche. D’autres iront plus haut, plus fort

Quelques mois plus tard, il a mis la clé sous la porte, faute d’avoir convaincu suffisamment de partenaires lors de sa dernière levée de fonds. « C’est sûr que j’aurais préféré une issue différente, mais je n’ai pas le sentiment d’avoir perdu. J’ai posé une marche, et je sais que d’autres iront plus haut, plus fort », explique-t-il à Jeune Afrique. Lui-même n’exclut pas de revenir un jour vers cette plateforme qui a enregistré 70 000 abonnés en deux ans d’existence, car « la passion demeure ».

Dans un long post de blog, intitulé Dans les coulisses de l’aventure Afrostream, Tonjé Bakang a tenu à raconter de l’intérieur son parcours d’entrepreneur. Pour s’expliquer auprès des abonnés, mais aussi et surtout pour déclencher des vocations auprès de jeunes porteurs de projets d’Afrique et d’ailleurs : « J’ai tout livré, les partenariats stratégiques que j’ai pu nouer, l’argent que j’ai pu récolter… Cela montre aux jeunes ce qu’un des leurs peut réaliser, sans faire partie d’une famille introduite dans les circuits du pouvoir. »

Morceaux choisis de son récit :

Genèse

« Afrostream est né d’un constat simple, les films et séries africaines, afro-caribéennes et afro-américaines méritent d’avoir une plus large diffusion. Un public en quête de représentation ou de découvertes n’a pas toujours facilement et légalement accès à ces contenus aspirationnels.

Communication

« Malgré mes ressources personnelles limitées, j’investissais massivement sur les réseaux sociaux pour promouvoir le concept auprès de clients potentiels. Cette stratégie a été validée quand l’équipe de TF1 nous a contactés pour créer un partenariat avec leur plateforme de vidéo à la demande.

Levée de fonds

« Malgré des entretiens courtois, aucun de mes interlocuteurs investisseurs ne comprenaient réellement le problème qu’Afrostream tenait à résoudre. À l’époque, ils n’étaient pas non plus convaincus que l’Afrique puisse être un continent d’opportunités pour un media payant. Ce premier road show fut un échec cuisant. Je me suis retrouvé face à un mur qui aurait pu me conduire à jeter l’éponge.

Droits de diffusion

« Pour une offre légale comme la nôtre, nous devions être en mesure de payer entre 1000 € et 15 000 € par épisode pour une série et entre 2000 et 50 000€ pour un film, ceci uniquement pour une année d’exploitation et sur une liste de territoires bien définie. »

Netflix a près de 3 000 films et séries, et certains trouvent que c’est limité. Alors imaginez leurs réactions devant nos 30 séries et nos 100 films…

David contre Goliath

« Un service comme Netflix a près de 3 000 films et séries mais malgré ce chiffre, de nombreux abonnés trouvent que le choix de contenu est limité. Alors imaginez leur réaction pour un service avec uniquement 30 séries et 100 films… »

Le rêve américain

« En juin 2015, nous avons la chance d’être sélectionnés par le plus prestigieux accélérateur de start-up au monde. Cette sélection nous permet de recevoir un financement de 120 000 $ [107 000 euros] et un accompagnement au développement de notre entreprise pendant quatre mois à San Francisco. Suite à notre présentation face aux investisseurs, j’ai réussi à lever au total environ 4 000 000$ pour développer Afrostream pendant 2 ans. »

Non rentable

« Alors que je pensais que la croissance d’Afrostream serait suffisante pour les investisseurs, la plupart d’entre eux nous reprochaient de n’être pas arrivé à la rentabilité avant de les solliciter pour une nouvelle levée de fonds. Il est vrai qu’il est recommandé aux start-up d’être à l’équilibre ou rentable quand elles entreprennent leur 2e levée de fond. Mais dans l’industrie audiovisuelle, il est tout à fait normal de ne pas être rentable les premières années. »

Le 17 mars 2017, nous recevons une mauvaise nouvelle : un des investisseurs a changé d’avis à la dernière minute

La gifle

« Le 17 mars 2017, après quelques faux espoirs, la mauvaise nouvelle tombe. Un des investisseurs a changé d’avis à la dernière minute, il se retire. Cet événement a signé la mort clinique d’un projet en croissance, un projet pour lequel l’équipe se battait sans relâche, un projet avec un réel impact social et culturel, un projet auquel j’ai consacré quatre ans de ma vie. »

À la recherche d’un repreneur

« Entre avril et août 2017, j’entame des discussions avec plus de 10 repreneurs potentiels, je me déplace à Los Angeles, Miami et New York pour les convaincre d’avancer rapidement car je sais que notre trésorerie ne nous permettrait pas de passer l’été. Fin août, je n’ai plus les moyens de payer tous les salaires… Il est temps de raccrocher les gants. »

La fermeture du service

« Les discussions avec les repreneurs américains n’ayant pas abouti, j’ai pris la décision de suspendre l’activité de la filiale française, Afrostream Studio France et la commercialisation de l’offre en France, Belgique, Luxembourg, Suisse et dans 24 pays africains. »

Lancer une start-up c’est comme créer un profil Tinder. À première vue c’est attrayant. Quand on y regarde de plus près, ça a l’air compliqué

Une expérience inestimable

« Ce n’est pas parce que je ne suis pas millionnaire que j’ai perdu… Je suis devenu riche d’une expérience inestimable. Lancer une start-up c’est comme créer un profil Tinder. À première vue c’est attrayant. Quand on y regarde de plus près, ça a l’air compliqué. Au troisième coup d’œil, ça s’annonce insurmontable. Mais comme dans toutes les rencontres amoureuses, lancer une start-up commence par de la passion mais finit quelques fois par un déchirement. Comme dans toute relation, la peur de souffrir à la fin ne doit pas occulter tout le bonheur qui précède. C’est exactement la même chose avec l’entrepreneuriat. Après un échec, il faut recommencer. Si c’était à refaire, je le ferais. »

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25 Oct

Une Jeune startup Africaine crée en 2014 vient de recevoir 40 millions de dollars de financement

Une Jeune startup Africaine crée en 2014 vient de recevoir 40 millions de dollars de financement

Andela a obtenu 40 millions de dollars de financement de série C pour lancer des bureaux dans deux autres pays africains au cours de la prochaine année, doublant sa base de développeurs de 500 à 1 000 pour répondre à la demande croissante.

Andela est présent au Nigeria, au Kenya et récemment lancé en Ouganda. Nous ne voulons pas spéculer mais les deux autres pays sont susceptibles d’être le Rwanda et le Ghana.

Le tour de financement a été mené par la société de capital-risque panafricaine CRE Venture Capital avec la participation de DBL Partners, d’Amplo, de Salesforce Ventures et de TLcom Capital, une société axée sur l’Afrique. Les investisseurs existants, y compris Chan Zuckerberg Initiative, GV et Spark Capital ont également participé à la tournée, portant le financement total d’Andela à un peu plus de 80 millions de dollars.

Pule Taukobong de la CRE, Julia Gillard, ancien Premier ministre australien et Amplo Board Partner, et Omobola Johnson, associé principal chez TLcom et ancien ministre des technologies de la communication au Nigeria, rejoindront le conseil d’administration d’Andela.

Selon Pule Taukobong, associé fondateur de CRE Venture Capital: «Actuellement, il y a plus de capitaux pour financer des idées à l’échelle mondiale qu’il n’y a de personnes pour les construire. Andela apporte une solution à ce dilemme mondial des talents tout en construisant une analyse de rentabilisation pour l’un des plus grands atouts de l’Afrique: nos collaborateurs.

Lancée en 2014, Andela vise à lutter contre la pénurie mondiale de talents techniques en investissant dans les développeurs de logiciels les plus talentueux d’Afrique. La firme a embauché 500 développeurs à ce jour – le top 0,7% de plus de 70 000 candidats de tout le continent.

Les développeurs sélectionnés passent six mois dans un programme d’intégration rigoureux avant d’être jumelé avec l’une des entreprises partenaires d’Andela en tant que membres de l’équipe d’ingénierie à temps plein. Au-delà du recrutement de talents de développement d’élite, Andela catalyse la croissance des écosystèmes technologiques à travers le continent en externalisant son contenu et en s’associant avec des organisations comme Google, Pluralsight et Udacity pour fournir des ressources et du mentorat aux développeurs.

Certaines des entreprises partenaires travaillant avec Andela pour construire des équipes d’ingénierie réparties comprennent Viacom et Mastercard Labs, Gusto et GitHub.

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21 Oct

Un Haïtien lance son propre smartphone en République dominicaine

Un Haïtien lance son propre smartphone en République dominicaine

Avec un écran de 5.5 pouces, un espace de stockage de 8 GB, 1 GB de mémoire RAM, empreinte digitale, etc. l’un des premiers modèles de la marque « Élite » est déjà un petit joyau. Selon la description faite par son concepteur, Wood Wedson Pierre, Elite E1 est un mélange de pure beauté, de technologie et de simplicité.

La fiche technique de ces tout nouveaux smartphones créés par le jeune haïtien Wood Wedson Pierre constitue déjà la promesse d’une grande marque. Le modèle « Élite E1 », l’un des premiers de la marque, est muni d’un écran HD de 5.5 pouces, avec l’unité de traitement (CPU) MT6580A QUAD-CORE. Huit (8) GB d’espace de stockage, 1 GB de RAM, le téléphone est également doté d’empreinte digitale permettant à son propriétaire de le déverrouiller à la seconde. En outre, ce téléphone fera l’affaire des amants des selfies. Au fait, il dispose d’une caméra arrière de 8 mégapixels et une caméra frontale de 5 mégapixels.

Néanmoins, d’autres modèles de la marque Élite s’annoncent déjà comme de grands concurrents pour certaines grandes marques au niveau mondial. Surtout en matière de prise de photo et de l’autonomie de la batterie. Selon le jeune créateur haïtien, Élite dispose de modèles de téléphones munis de caméras arrière de 21 mégapixels et de caméras frontales de 8 à 16 MP. Quoi de mieux pour avoir de belles photos ?

Élite F20 par exemple sera ce téléphone d’une mémoire RAM de 4 GB, avec une mémoire interne de 64 GB capable d’atteindre les 128 GB. Comme l’Élite E1, ce smartphone dispose d’empreinte digitale pour le déverrouillage à la seconde. Comme le slogan de la marque le stipule, c’est plus qu’un simple gadget (more than a simple gadget).

Un rêve qui ne date pas d’hier

Si d’ici à novembre 2017, les téléphones de Élite seront présentés au grand public, cette réalisation est plutôt l’accomplissement d’un rêve de longue date. Le jeune haïtien de 26 ans dit caresser ce rêve depuis près de quatre ans. Au départ, Wood Wedson Pierre était parti pour étudier la Médecine en République dominicaine. Mais, voulant aider ses parents, il a dû abandonner ses études pour tenter de créer sa propre entreprise.

Un choix mal vu par beaucoup de gens qui l’ont même traité de malade mental. Tenace, il n’a pas baissé les armes. N’ayant reçu aucune formation académique dans les sciences informatiques et la technologie, il a passé presque tout son temps devant son ordinateur pour se former via des plateformes en ligne. Grâce à un groupe d’entrepreneurs dominicains dont il fait partie (Centro Pymes Unphu y Centro de Emprendimiento Unphu), le natif de Petit-Goâve a suivi beaucoup de formation sur l’entrepreneuriat qui lui a permis de bien monter son entreprise.

Wood Wedson Pierre a fait des sacrifices énormes pour réaliser son rêve. Investissant toutes ses économies dans le projet, il est même devenu sans-abris en République voisine. Mais grâce à ses sacrifices, la République dominicaine possède aujourd’hui sa propre marque électronique. Une grande fierté pour les Haïtiens. Pour le jeune entrepreneur, sa réalisation aura permis de faire tomber les préjugés selon lesquels l’haïtien ne peut rien faire de bon.

L’on fait préciser que la marque inventée par ce jeune haïtien, Élite, produit également des ordinateurs portatifs, des tablettes, et d’autres gadgets électroniques. Tous ces produits seront bientôt connus du public haïtien. Haïti aura d’ailleurs l’un des stores officiels de la marque.

 

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