16 Jun

Kiro’o Games lance un service de mentoring pour aider les start-up d’Afrique francophone à lever des fonds

Kiro’o Games lance un service de mentoring pour aider les start-up d’Afrique francophone à lever des fonds

Dans le cadre de son plan d’expansion, la start-up camerounaise Kiro’o Games, conceptrice du tout premier jeu vidéo made in Cameroun et promotrice du premier studio de jeux vidéo en Afrique centrale, annonce le lancement d’un service de mentoring destiné à partager avec les start-up d’Afrique francophone, son expérience en matière de levée de fonds.

« Malgré toute la vague de soutiens ‘’philosophiques’’ à l’entreprenariat sur le continent, les porteurs de projets d’Afrique francophone ne trouvent pas de financement. Kiro’o Games a donc décidé de partager son secret de levée de fonds avec tous les rejetés des systèmes financiers classiques (Banques notamment)»,précise la start-up camerounaise dans un communiqué officiel publié le 5 juin 2017.

Baptisé Kiro’o Rebuntu, ce nouveau service de Kiro’o Games, apprend-on, « prendra la forme d’un mentoring online dans un premier temps, avant de devenir un projet de fintech (finance technologique) plus important », souffle une source interne à Kiro’o Games.

Pour rappel, de 2013 à 2015, Kiro’o Games a réussi à lever 130 millions de francs Cfa chez plusieurs investisseurs internationaux, en inventant sa propre méthode de levée de fonds. C’est la raison pour laquelle le studio veut conseiller 10 000 autres porteurs de projet en Afrique, en partageant son expérience accumulée depuis plus de 13 ans.

22 May

Le premier robot policier anthropomorphe a rejoint la police de Dubaï

Le premier robot policier anthropomorphe a rejoint la police de Dubaï

C’est la première fois que des forces de l’ordre se dotent de robots anthropomorphes aux capacités étendus. Heureusement, ils ne seront pas armés. Pour le moment…

Il y a bien longtemps que les policiers robots ont envahi la fiction et la culture pop. La police de Dubaï s’apprête à mettre les premiers en service dans le monde réel et espère en construire assez pour que les robots constituent 25 % de ses forces en 2030. Vous avez dit flippant ?

Le premier robot policier a rejoint les rangs de la police dubaïote dimanche 21 mai. Beaucoup d’autres vont suivre dans les semaines à venir. Ils pèsent 100 kg pour 170 cm, sont équipés d’un détecteur d’émotions visant à identifier les gestes ou les signaux de mains, et peuvent percevoir les émotions et les expressions du visage.

Ces robocops – puisqu’il n’ont apparemment pas de nom officiel – auront pour mission de patrouiller dans les rues de la capitale des Émirats arabes unis pour débusquer des malfaiteurs, notamment grâce aux vidéos qu’ils seront constamment en train de prendre. Ils seront également capables d’aider les gens en cas de problème et de répondre à leurs demandes, notamment pour les touristes, puisqu’ils parleront neuf langues différentes.

En somme, c’est un assistant robotique et zélé que la police de Dubaï va se voir attribuer. Malgré les nombreuses utilisations que les polices du monde entier ont pu trouver aux robots, c’est la première fois qu’un anthropomorphe avec des capacités si étendues et un véritable rôle social rejoint et est traité à part entière comme un véritable policier.

L’arme, la ligne rouge

Mis à part la chair et le sang, qu’est-ce qui le différenciera des policiers humains ? Pour le moment, c’est la possibilité de poursuivre et d’arrêter des personnes. C’est néanmoins le but des autorités à terme.

“Nous voulons créer un robot totalement fonctionnel, qui peut travailler de la même manière qu’un officier”, affirme le brigadier Khalid Nasser Alrazooqi, directeur général du Smart Services Department de la police de Dubaï à CNN. Une plus grande dextérité, la capacité de courir ou capturer des criminels, c’est ce que veulent les autorités pour les robots de la police de Dubaï.

Et porter des armes ? “C’est une ligne rouge très sérieuse”, affirme le brigadier, soutenant que Dubaï ne s’engagera jamais sur ce chemin. L’entreprise espagnole en charge de la conception des robots policers, PAL Robotics, affirme également au site anglophone qu’ils ne construiront pas de projets à but militaire. Néanmoins, le directeur commercial de PAL reconnaît que le marché pourrait être particulièrement lucratif.

Et si un pays franchissait cette ligne rouge ? La Russie, avec son robot FEDOR, a créé un humanoïde de combat redoutable qui devrait rejoindre les rangs de l’armée avant 2021. Si l’un d’entre eux rejoignait la police, que se passerait-il en cas de soulèvement populaire particulièrement virulent ? On s’interroge.

Mais le problème n’est pas que moral : les intelligences artificielles construites à l’heure actuelle sont-elles capables d’assumer de telles responsabilités ? Jusqu’ici, les algorithmes et les IA utilisés par la justice et la police ont surtout montré à quel point leur jugement pouvait être biaisé par des stéréotypes.

Source

 

22 May

Ces panneaux solaires imprimables ont tout pour démocratiser le recours aux énergies renouvelables

Ces panneaux solaires imprimables ont tout pour démocratiser le recours aux énergies renouvelables

Des chercheurs australien ont conçu une gamme de panneaux solaires imprimables, beaucoup moins chers et plus facilement transportable. Une révolution en devenir ?

Possédez-vous un panneau solaire sur votre toit ? Probablement pas. Pourquoi ? Le coût. Trop cher. Malgré les possibilités écologiques qu’offre cette technologie, elle reste difficilement abordable pour la plupart des ménages. Mais ça va changer.

Et si vous découvriez une technologie de panneaux solaires moins chère et capable de produire de l’énergie en grande quantité ? Certains pensent que les panneaux solaires imprimés – littéralement imprimés – pourraient permettre d’ouvrir la voie vers un futur où l’énergie renouvelable serait accessible à tout le monde.

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À la tête du front de défense de la démocratisation des panneaux solaires, on trouve Paul Dastoor, chercheur de l’université de Newcastle, en Australie. Lui et son équipe en sont au stade final de tests sur leurs panneaux imprimables au sein de leur université, qui est l’un des trois sites mondiaux où ils sont testés.

“Ils sont totalement différents des panneaux solaires classiques, qui sont larges, lourds et encastrés dans du verre large de 10 millimètres. Nous imprimons nos panneaux sur des films plastiques qui font moins de 0,1 millimètre de largeur”, affirme Paul Dastoor. Un autre des avantages de ces panneaux, c’est qu’en lumière moyenne ou faible, ils arrivent à produire plus d’énergie que les photovoltaïques classiques. “Ce qui signifie que je m’en fiche un peu de côté où est tourné le panneau, j’ai simplement à le poser.”

Trop beau pour être vrai ? Pas forcément. Paul Dastoor espère que le produit pourra être imprimé à grande échelle pour un coût de moins de 8 dollars américains par unité, ce qui n’est vraiment, vraiment pas cher. En comparaison, le panneau solaire de Tesla, l’un des moins chers du marché, coûte 235 dollars l’unité à l’achat.

Néanmoins, il faudra bien plus de “panneaux de Newcastle” que ceux produits par Tesla pour remplir un toit. Puis le produit est encore en phase de test. “Nous avons rempli une centaine de mètres de toit de panneaux solaires imprimés et désormais, nous les testons en conditions climatologiques réelles”, continue le chercheur.

Au niveau de la fabrication, ces panneaux sont faits de polytéréphtalate d’éthylène (couramment appelé PET), qui est un plastique de polyester saturé. Son créateur assure qu’ils sont “incroyables robustes” – ça reste à vérifier – et sont entièrement recyclables.

Avec un peu de chance, on en aura bientôt tous sur notre toit.

Source: Mashable

16 May

Un Zambien transforme les huiles usées en essence.

Un Zambien transforme les huiles usées en essence.

L’ingénieur aéronautique zambien Mutoba Ngoma a trouvé, à force de recherche, la recette miracle qui permet de transformer l’huile employée généralement en cuisine en essence, une denrée rare en Zambie.

Au micro de CNN, le jeune homme décrit le contexte dans lequel il a mûri sa réflexion : «  Je venais de terminer mes études d’ingénierie aéronautique au Royaume-Uni. Je suis tombé ensuite sur un programme qui mettait en relief  les énergies renouvelables au Brésil. Dans le même temps, la Zambie allait connaître une pénurie en carburant. »

Une fois la formule trouvée, un prototype de machine de traitement des huiles a été conçu. Il permet de produire 200 litres d’essence. Ayant l’ambition de sortir l’Afrique de sa dépendance en énergie fossile, Mutoba Ngoma et son équipe effectuent des améliorations. 3000 litres de carburant sont alors produits tous les mois, une quantité quasiment industrielle qui entraine la création de Tapera Industries, l’entreprise spécialisée dans la production de carburant écologique.

Aujourd’hui Tapera génère environ 15.000 dollars chaque mois et les ambitions de son créateur peuvent la porter bien plus haut.

En effet, l’entreprise ne se contente plus de produire de l’essence. Une tentative de diversification a été enclenchée. Un prototype de centre de conversion d’huile végétale en biocarburant par un processus à chaleur intense qui donne à l’huile une viscosité similaire à celle du gasoil fossile est en cours d’expérimentation. Après l’essence, certaines entreprises zambiennes pourront compter sur ce nouveau produit.

01 May

“Comment je suis passé d’homme de ménage à milliardaire en créant WhatsApp”

“Comment je suis passé d’homme de ménage à milliardaire en créant WhatsApp”

Le rêve américain est bien vivant ! Ce n’est pas Jan Koum, co-fondateur, avec son ami Brian Acton, de la célèbre appli de messagerie instantanée WhatsApp, qui dira le contraire. Arrivé aux Etats-Unis avec sa mère à l’âge de 16 ans pour fuir l’ex-URSS, Jan Koum faisait des ménages dans une épicerie pour l’aider financièrement. Depuis, le PDG de WhatsApp a fait du chemin ! Il vient d’atteindre le milliard d’utilisateurs avec son appli rachetée par Facebook en 2014 pour la somme de 19 milliards de dollars ! Mais Jan Koum est surtout devenu l’un des hommes les plus riches du monde avec une fortune personnelle estimée à près de 8 milliards d’euros net d’impôts. Voici en 5 étapes comment il est passé d’homme de ménage à une des plus grosses fortunes du monde.

1. Partir de rien

Ce n’est pas une obligation. Evan Spiegel créateur de Snapchat est issu d’une famille très aisée. Ce qui ne l’a pas empêché d’être créatif. Mais l’enfance déshéritée de Jan Koum est certainement un moteur qui explique sa réussite aujourd’hui. Né à Kiev en Ukraine, Koum a grandi sans eau courante et a été soumis à un climat politique tendu, raison pour laquelle sa famille a été forcée de quitter son pays natal.

« C’était tellement délabré que notre école n’avait même pas de toilettes. Imaginez l’hiver ukrainien : -20°C et des petits qui doivent traverser le parking pour aller aux toilettes… Je n’ai pas eu d’ordinateur avant l’âge de 19 ans mais j’avais un boulier. »

« J’ai grandi dans une société où tout était sur écoute, enregistré ou balancé. Quand j’étais enfant, j’avais des amis qui ont eu des ennuis pour avoir raconté des anecdotes sur des leaders communistes. »

Lorsqu’ils arrivent aux Etats-Unis en 1992, la mère de Jan Koum devient baby-sitter et lui, fait des ménages. C’est durant cette période qu’il prend une des premières décisions qui changeront sa vie : emprunter un livre d’occasion sur le codage informatique, la discipline qui consiste à écrire des instructions pour développer des programmes, des pages web ou des applications.

2. Se former et acquérir de l’expérience

Jan Koum est autodidacte : à 18 ans, il apprend tout seul à coder et à développer des infrastructures réseau comme Internet. Il décide d’aller à la fac et de faire un job en tant que testeur pour détecter les intrusions informatiques et la résistance d’un réseau.

Quel que soit le domaine dans lequel vous souhaitez évoluer, vous tenir au courant de ce qui se passe dans ce secteur, faire de la veille, vous former, est essentiel au développement de votre entreprise ou de microentreprise. Avec Internet, des livres concernant votre secteur, tout est possible. Sans ordinateur et avec de la volonté, Jan Koum s’est sorti de sa situation d’homme de ménage pour s’élever au rang de testeur réseau et bien plus. C’est grâce à son passage dans l’entreprise pour laquelle il testait les réseaux qu’il a décroché un emploi chez Yahoo en tant qu’ingénieur. Il quittera la fac pour y travailler durant presque 10 ans. C’est là aussi qu’il rencontrera Brian Acton. Son ami avec qu’il fondera l’application au logo vert.

3. Bien s’entourer

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En affaires, s’entourer se fait plutôt naturellement. C’est bien s’entourer qui requiert du travail et qui déterminera le succès. Rapidement Brian Acton et Jan Koum deviennent amis. Rapidement, ils évoluent ensemble au sein de Yahoo jusqu’à quitter, ensemble, l’entreprise en septembre 2007. Quelques voyages et un échec aux portes de Facebook plus tard, les 2 hommes se lancent en affaires en fondant leur start-up, WhatsApp.Inc.

Vous le savez peut-être, s’entourer de personnes toxiques peut véritablement plomber votre affaire et faire échouer tous vos objectifs. Il est important de ne pas négliger cette étape. Jan Koum le sait bien. C’est son meilleur ami qui dans les moments de doute l’a poussé à persévérer dans le développement du code de l’application WhatsApp. C’est même lui qui lui a conseillé de faire des améliorations. Ils avaient tous les deux la même vision sur plusieurs points, ce qui n’a fait que renforcer leur amitié et réaliser l’un des plus gros succès de ces dernières années.

4. Créer son entreprise en s’inspirant de son expérience

Au départ, Koum voulait entrer chez Facebook pour y travailler comme ingénieur comme chez Yahoo, entreprise pour laquelle il a travaillé près de 10 ans. Son ami Brian Acton a eu la même démarche mais en 2009 lorsqu’ils ont postulé, les 2 hommes n’ont pas été retenus. Ils ont alors malgré eux rejoint le club des refoulés de Facebook (The Facebook Reject Club, en anglais). C’est là que l’idée de lancer sa propre entreprise lui est apparue comme une évidence.

« Je veux faire une chose et la faire bien. »

C’est son passé en Ukraine et sa vie d’immigré qui l’ont inspiré quand il développait WhatsApp.

« En fait, WhatsApp est le reflet de ce que j’ai vécu en [ex-]URSS et en venant aux Etats-Unis en tant qu’immigré. Les expériences de notre jeunesse façonnent ce que nous faisons plus tard dans la vie. »

Comme souvent, les grands succès d’un produit ou d’un service correspondent à un fort besoin. Dans le cas de Jan Koum, l’application WhatsApp est une façon de communiquer avec tout le monde, quel que soit le lieu où on se trouve. C’est la problématique qu’il avait quand il voulait échanger avec ses amis en Ukraine ou en Russie. Les textos étant payants et les solutions Messenger pas aussi performantes qu’aujourd’hui. Et puis il y a la publicité et la confidentialité. Deux chevaux de bataille de la team Koum-Acton. Le rachat de leur application en 2014 par Facebook n’y ont rien changé.

5. La vendre… tout en restant indépendant

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En 2014, pour près de 18 milliards de dollars, Facebook rachète WhatsApp, rendant ainsi Jan Koum multimilliardaire. Celui qui figure à la 50ème place du classement Forbes des personnes les plus riches de la planète n’a cependant pas abandonné son indépendance. Il s’est assuré par exemple que l’application reste gratuite pour tous et sans publicité. Il a aussi développé les conversations cryptées. Cela signifie que Facebook ne peut pas récupérer ces données. S’il en était question notamment jusqu’à cet été, ce n’est plus le cas pour les utilisateurs européens. Le reste du monde pourrait suivre.

« Nos mobiles font tellement partie intégrante de nos vies qu’y ajouter de la publicité comme ça n’est pas une bonne idée. Personne n’a envie d’être dérangé par de la publication en parlant avec des proches. »

Cette vision du service est assez inédite dans le monde des réseaux sociaux. Certains ayant développé leur business sur l’idée de collecter des données, beaucoup de données, pour les revendre ensuite ou du moins les exploiter à des fins commerciales.

En business, se démarquer des autres peut être une bonne stratégie. Prendre le marché à contre-pied peut peut-être vous isoler mais dans le bon sens, c’est-à-dire faire de vous le pionnier. Pour avoir une telle vision, encore une fois, c’est la veille, les recherches et le terrain qui feront de vous une experte, capable de détecter les tendances à venir.

Le rêve américain. Ce mythe n’en est pas un : des centaines de milliers d’histoires montrent que même avec un passif familial pauvre et compliqué, rien n’est impossible. Pas même de devenir multimilliardaire avant 40 ans. L’histoire de Jan Koum est puissante car il a connu le travail dur et ingrat d’homme de ménage. Mais elle est surtout forte et inspirante car elle dit à tous que les livres, Internet, sont la source pour apprendre, seule. Certes des obstacles persistent, mais les échecs sont ce qui permet de se dépasser. Quand Jan Koum n’a pas été retenu pour rejoindre Facebook, ce fut un échec, une déception. Mais ironiquement, quelques années plus tard, il est racheté par le groupe et y siège même en tant qu’administrateur ! Vous ne vivez pas aux Etats-Unis, mais vous aussi pouvez écrire votre propre rêve. Un rêve français, belge, suisse, canadien, ivoirien etc. Un rêve qui devient réalité et plus encore. Ce n’est pas Jan Koum qui dira le contraire 😉

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04 Apr

ce jeune homme a refusé des offres d’emploi de Microsoft et Google pour créer une startup prospère avec son frère

ce jeune homme a refusé des offres d’emploi de Microsoft et Google pour créer une startup prospère avec son frère

Tandis que beaucoup sauteraient à la moindre occasion de travailler à une multinationale mondialement renommée compagnie de technologie comme Microsoft, pas Chris Kwekowe. L’entrepreneur nigérian de 23 ans a remporté le prix Anzisha 2015 pour sa startup innovante, Slatecube, mais ce n’est pas pourquoi il fait actuellement les titres de nouvelles à travers le pays. Au lieu de cela, un post Facebook de quelques mois auparavant est ce qui porte Kwekowe une attention beaucoup méritée.

Apparemment, ce jeune homme a refusé des offres d’emploi de Microsoft, et probablement même Google, pour construire une entreprise prospère avec son frère maintenant âgé de 20 ans, Emerald Kwekowe, dans le dernier trimestre de 2014. Jusqu’à l’aîné Kwekowe a remporté le 2015 Anzisha Prix qui a reçu une récompense de 25 000 $, les deux frères ont financé leur démarrage par des pigistes en tant que concepteurs web et en dirigeant une entreprise de solutions logicielles sur le côté.


Slatecube est plus qu’une simple entreprise, mais la plate-forme ne résout pas seulement les contraintes du e-learning mais offre également des possibilités de stages virtuels et de l’emploi pour ses utilisateurs.
“Développer les talents africains pour le marché du travail d’aujourd’hui. Prenez un cours d’habileté. Joignez-vous à nos stages. Obtenir un emploi. “- Slatecube


Comment cela fonctionne?
Les étudiants se connectent à la plate-forme en obtenant un compte Microbold. Ils apprennent et acquièrent des compétences pertinentes à l’industrie, après quoi ils obtiennent de l’expérience en pratiquant pratiquement à des entreprises de TIC réputées, mettant leurs compétences apprises à utiliser. Leur expérience globale à Slatecube leur donne une chance de se faire embaucher par certaines entreprises internationales de haut profil.
Selon les rapports, la plate-forme a un taux d’emploi de 80 pour cent pour ses utilisateurs.

Et ont sauvé les entreprises de plus de 100 000 $ dans l’embauche de travailleurs qualifiés, prêts à travailler.
Slatecube travaille également avec des écoles et des organisations pour créer, héberger et mettre en œuvre des programmes d’apprentissage virtuel et de formation organisationnelle. Ainsi que de fournir des talents employables. Jusqu’à présent, la plate-forme a plus de 157 sujets liés à l’industrie allant de la finance d’entreprise à la gestion de la colère, est en partenariat avec 23 écoles et organisation, et a fourni plus de 1500 programmes de stages virtuels. Slatecube a également tout à fait la quantité de trafic avec plus de 3.000 visiteurs chaque mois.

Le jeune homme de 23 ans passe largement du temps à négocier avec les États-Unis et le Nigeria des accords avec des investisseurs et des partenariats avec des multinationales de la grande technologie telles que Microsoft, Intel et Google. L’année prochaine, Slatecube prévoit de lancer des bureaux au Ghana, en Afrique du Sud et au Kenya, conformément à la vision de Kwekowe d’étendre sa start-up à travers l’Afrique.

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