24 Feb

10 bonnes raisons de rejoindre un espace de coworking

10 bonnes raisons de rejoindre un espace de coworking

Grâce aux nouvelles technologies, il est désormais possible de travailler n’importe où. A la maison, dans un café, même sur la plage, à l’autre bout du monde… et plus encore. Si vous êtes télétravailleur freelance, ce n’est pas nouveau pour vous. Mais peut-être seriez-vous à la recherche d’un cadre de travail innovant dissocié de votre domicile pour de retrouver une ambiance de travail collective et une vie sociale, ou pour intégrer un nouveau réseau professionnel pour développer votre activité ? Vous pouvez dans ce cas faire un choix judicieux, celui du coworking ou la location bureau partagé !

Quelques mots sur le coworking

Né aux Etats-Unis, du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants, le coworking désigne un mode d’organisation du travail permettant le partage de bureau dans un esprit collaboratif. Si vous ne voulez pas louer un bureau classique, vous pouvez donc opter pour la location bureau partagé.

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Pourquoi choisir la location bureau partagé ?

1-      Pour ne plus s’isoler chez soi.

2-      Pour faire de nouvelles rencontres professionnelles.

3-      Pour concilier vie privée et vie professionnelle.

4-      Pour mettre une réelle distance entre son travail et sa vie personnelle.

5-      Pour évoluer dans un environnement stimulant.

6-      Pour être plus productif.

7-      Pour s’ouvrir à de nouvelles opportunités.

8-      Pour partager ses expériences, ses idées, ses projets et découvrir ceux des autres.

9-      Pour partager ses compétences et ses talents uniques et bénéficier de l’aide des autres.

10-   Pour économiser sur plusieurs postes de dépenses (connexion Internet, téléphone, équipements informatiques, électricité, etc.).

Motivé pour rejoindre un espace de coworking ? Si vous habitez Kinshasa, nous vous recommandons notre espace coworking. Ouvert aux travailleurs indépendants, aux créateurs d’entreprise, aux auto-entrepreneurs, aux petites structures comme aux start-ups, cet espace de travail partagé est un véritable incubateur de business et un facilitateur professionnel en République Démocratique du Congo.

14 Feb

Le paradoxe de l’Afrique: Très riche en ressources naturelles et bio mais pauvre en richesses

Le paradoxe de l’Afrique: Très riche en ressources naturelles et bio mais pauvre en richesses

Bien que riche en ressources naturelles, l’Afrique a été incapable de gérer efficacement sa richesse et de veiller à ce que cela se traduise par l’amélioration des moyens de subsistance de ses citoyens. Ce problème peut être résolu en incitant la recherche et l’innovation par des efforts de collaboration entre les institutions du secteur universitaire et des entreprises et l’investissement stratégique. Le Hub tente de combler l’écart entre la recherche théorique et les produits et services palpables qui peuvent concurrencer sur le marché mondial.

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Il va sans dire que le continent africain est doté de ressources naturelles abondantes, bien qu’il soit coté comme ayant le plus faible PIB par habitant. Cela souligne, entre autres, que la plupart des pays d’Afrique ne réussissent pas à gérer efficacement les ressources naturelles en richesses, ce qui, à son tour, augmente les revenus nationaux et améliore les moyens de subsistance de la population. Cela souligne un certain nombre de choses: le continent doit capitaliser sur ses ressources naturelles en mettant l’accent sur les ressources biologiques d’une manière “éco-efficiente” et augmenter la production de produits et services compétitifs à l’échelle mondiale. Pour y parvenir, l’Afrique devra créer un environnement administratif et réglementaire favorisant l’investissement dans la recherche et l’innovation et inciter le secteur privé à participer aux activités d’innovation.

Dans le secteur de l’agriculture, le Hub applique une approche de système d’innovation pour créer une plate-forme d’innovation qui rassemble les acteurs clés de la chaîne de l’innovation pour soutenir les processus d’innovation ainsi que les questions de politique d’innovation. Le Hub soutient entre autres les innovations bio-scientifiques dans l’agriculture, l’industrie ainsi que la durabilité environnementale ainsi que les projets liés au changement climatique.

Les innovations visent à soutenir les petits agriculteurs, à améliorer la productivité des cultures, à atténuer l’impact du changement climatique sur le secteur agricole et les industries agro-industrielles, à valoriser les ressources biologiques de manière éco-efficiente tout en améliorant leur compétitivité. Le Hub est particulièrement intéressé à aider et à soutenir les chercheurs du secteur public à mettre leurs innovations sur le marché et à promouvoir la participation active du secteur privé aux activités d’innovation.

A farmer prepares water channels in his maize field in Ngiresi near the Tanzanian town of Arusha on Tuesday, July 17, 2007. Millions of farmers around the world will be affected by a growing movement to change one of the biggest forces shaping the complex global food market: subsidies. Many experts agree farmers need help to grow food year in and year out, but Western farmers may get too much and African farmers too little. (AP Photo/Karel Prinsloo)

Les organismes de recherche ainsi que es milieux universitaires de la région ne disposent que d’une capacité limitée pour faire passer les résultats de la recherche de la phase expérimentale au marché. Les institutions publiques ont tendance à être orientées sur le plan académique, car elles mettent l’accent sur l’enseignement et la publication de documents scientifiques et, en général, elles n’ont pas l’infrastructure nécessaire pour soutenir les processus d’innovation. L’absence d’une culture d’innovation est exacerbée par un financement limité et une connaissance insuffisante de la gestion des actifs intellectuels et de la traduction de la recherche.

Afin de réussir à mettre l’innovation de la recherche dans le secteur des affaires / marché, un nombre de choses devront être accomplies. Les gouvernements de la région doivent formuler et mettre en œuvre le cadre politique, institutionnel et réglementaire nécessaire qu’ils puissent soutenir les activités d’innovation, notamment en canalisant davantage de fonds vers la recherche et en incitant le secteur privé à participer activement aux activités d’innovation. Les chercheurs doivent être formés sur les principes de base de la traduction de la recherche, y compris la gestion des actifs intellectuels, la proposition de valeur et les principes de base du développement des affaires.
Le Hub lance actuellement la phase de recherche de solutions innovantes afin de pouvoir aider à les développées ce qui permettra de déplacer une partie de la technologie développée tout au long de la chaîne d’innovation et vers le marché, mais aussi de travailler sur le repérage et l’identification de nouvelles idées de financement. La phase II permettra de consolider les acquis et d’intégrer les leçons tirées de la phase I dans la mise en place d’un mécanisme qui soutient activement les processus d’innovation dans les sciences biologiques et offre un forum / plate-forme pour le secteur public et privé à innover conjointement en République Démocratique du Congo.

25 Jan

Incubateur / Accélérateur?

Incubateur / Accélérateur?

Qu’est-ce qu’un incubateur ?

Un incubateur d’entreprises est une structure qui accueille et accompagne des entreprises en phase de création ou créées récemment. L’aide apportée peut ainsi être diverse : échange d’expériences, analyse du business model, recherche de financements, hébergement, accès à un lieu de travail, formations à destination des créateurs d’entreprises, accès à des outils tels qu’un créative lab, accès à un réseau de contact… Parfois, l’incubateur peut aussi apporter un soutien financier, avec le financement des études de marché, de dépôts de brevets ou encore d’avances à rembourser. L’incubateur permet ainsi de s’entourer de personnes aux compétences diverses, croyant au projet et à même d’en assurer le développement.

Qu’est-ce qu’un accélérateur ?

L’accélérateur est un programme consacré aux entrepreneurs, dont le but est d’accroître la croissance d’une start-up. Ce programme est rarement gratuit et implique soit une participation au capital de la jeune entreprise, soit une facturation de certains services. Ce programme est souvent court et intensif, et s’articule autour de plusieurs services :

  • Financement : Un accélérateur peut vous mettre en contact avec des fonds d’investissement, des business angels ou des investisseurs potentiels.
  • Hébergement : Un lieu de travail regroupant plusieurs jeunes chefs d’entreprise. Cet hébergement favorise la mise en relation des compétences.
  • Formation : Certains accélérateurs proposent des formations dans des domaines directement liés à l’entreprenariat : comment pitcher en public ? Comment lever des fonds ? Etc.
  • Mentorat : Accompagnement d’une startup par un entrepreneur expérimenté. Le jeune créateur d’entreprise obtient ainsi un partage d’expérience, de conseils et de réseau.
  • Aide technique : Pour le développement d’un logiciel, d’une application, d’un produit.
  • Aide juridique : L’accès à un avocat spécifique par exemple.
  • Aide comptable/administrative : Pour réaliser par exemple des bilans de fin d’année, un jeune chef d’entreprise obtiendra un soutien et des conseils pour bien tenir sa comptabilité.

Comment pouvons nous vous aider? Vous avez besoin d’incuber ou accélérer vos start-up? Rejoignez nos différents programmes dès aujourd’hui.

25 Jan

Coworking?

Coworking?

Coworking: quand être à son compte ne rime plus avec traversée du désert…

Choisir d’être à son compte c’est faire le choix de l’indépendance, de la liberté et de l’autonomie. Indépendants, freelances et entrepreneurs se heurtent malheureusement bien souvent au problème de la solitude et de l’isolement social. Cette solitude est pesante humainement et pénalisante professionnellement. Dans un monde qui s’organise en réseau, entreprendre et travailler seul n’est ni agréable ni efficace.

Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. Imaginez un espace où ces indépendants travaillent ensemble mais pour des clients distincts, un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, sans politique, un cadre convivial et cosy. Des lieux comme cela existent: ce sont les espaces de coworking.

Mutualiser et partager: les expériences du passé

Les pratiques associées au coworking pré-existaient à sa terminologie. Les premières colocations d’espace de travail ne datent pas d’hier… Les formes les plus proches de ce qu’on appelle aujourd’hui coworking se trouvent dans le milieu artistique.

Les ateliers d’artistes qui apparaissent au 19ème siècle étaient proches des espaces de coworking modernes : des espaces qui regroupent des individus mettant en commun des ressources et échangeant des idées pour nourrir leur créativitéLa Ruche (L’autre ruche…) fondée en 1902 par Alfred Boucher en est un exemple. Les monastères ou les kibboutz sont aussi des sources d’inspirations. Ces pratiques étaient autrefois celles de quelques individus en marge du système; aujourd’hui ces pratiques se généralisent.

L’origine du coworking

Parmi les pionniers de cette nouvelle tendance, l’histoire cite Brad Neuberg qui crée en 2005  The Hat Factory à San Francisco. Certains citent également des initiatives antérieures, comme Affinity Lab à Washington.

Le mouvement du coworking trouve ses origines dans le monde du numérique. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont permis le développement d’un nouveau mode d’organisation du travail. Les acteurs de la révolution des NTIC sont à l’origine de multiples pratiques collaboratives ; ce sont eux qui ont lancé les premiers barcamp, les premiers Jelly et créé les premiers espaces de coworking. Aujourd’hui encore les espaces de coworking sont bien souvent teintés de cette culture open-source.

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La révolution du monde du travail

Si le coworking n’est pas né hier, impossible de nier qu’il se passe quelque chose… La révolution technologique que nous avons évoquée plus haut s’accompagne de changements de mœurs. Nous assistons à une révolution culturelle profonde dont le coworking n’est qu’une facette.

L’article Wikipédia le souligne bien: « cette nouvelle forme de travail remet en question fondamentalement les anciennes théories pyramidales du travail. Aujourd’hui, le travail se fait en réseau par une agrégation ponctuelle de compétences se formant et se reformant selon les projets, plus rapide et flexible que les structures très hiérarchisées des entreprises. » Le travail n’est plus un lieu mais ce que l’on fait.

Le coworking: le futur du travail

La mobilité et la recherche de flexibilité est de moins en moins l’apanage d’un petit groupe au mode de vie marginal et de plus en plus un mouvement de société. La liberté, l’échange, l’équilibre vie privée et vie professionnelle ne sont plus seulement les idéaux de quelques récalcitrants mais plutôt les valeurs d’une nouvelle génération.

Dans un espace de coworking, les membres sont complémentaires et signent des contrats entre eux. On retrouve les pôles de compétence principaux de l’entreprise (créatifs, managers, communicants) ce qui permet à chaque membre un accès facile, naturel et enrichissant à des ressources humaines variées. Ajoutez à cela un cadre convivial favorisant l’échange et vous verrez y naitre des collaborations.

Un phénomène mondial en pleine explosion…

A l’heure où nous rédigeons ces lignes, on compte plus de 8200 espaces de coworking dans le monde. Ce phénomène s’organise et ces espaces forment un réseau qui dépasse les frontières. Certains espaces proposent un Pass de Coworking (Copass) qui permet aux membres d’un espace de coworking de travailler gratuitement quelques jours dans 200 espaces répartis dans plus de 40 pays. Et derrière ces espaces il y a des gens, souvent ouverts et intéressants, qui vous aiguilleront dans le développement de votre activité à l’étranger. Vous disposez ainsi de ressources autrefois réservées aux grands groupes internationaux. Vous êtes mobiles et connecté à l’échelle de la planète.

Si vous êtes entrepreneur, graphiste, développeur, journaliste, consultant, bloggeur, chercheur, ménestrel… que vous êtes attaché à votre liberté mais que vous aimez rencontrer des gens d’horizons variés sans pression autre que celle de la bière, rejoignez notre espace coworking et découvrez comment travailler dans le futur!

25 Jan

Différence entre une startup et une entreprise innovante

Différence entre une startup et une entreprise innovante

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Le terme start-up est souvent utilisé à tort et à travers pour désigner toutes les entreprises liées de près ou de loin aux technologies de l’information, de la communication et du digital.

Et c’est normal. Le numérique et la technologie sont des secteurs en forte croissance dans lesquels les entreprises qui s’y lancent ont un potentiel de croissance élevé.

D’où le terme start-up. Dans «  start-up » il y a l’idée de démarrage «  start » et l’idée de croissance forte «  up ». Il est donc facile de raccourcir le terme start-up à cette allégorie.

Pour Eric Ries, auteur du best-seller « The Lean Startup », une startup c’est « une institution humaine conçue pour créer un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême ».

Pour nous qui accompagnons, une start-up ne se résume pas qu’à cela. La définition d’une start-up ne peut être réduit à un état de maturité ou à un secteur d’activité.

Il est fondamental pour une entreprise de prendre conscience de ce qu’elle est réellement pour adapter sa stratégie de développement.

En fonction de ce que vous êtes, votre stratégie marketing de conquête ne sera pas du tout la même, les risques évalueront des investisseurs dans votre société seront complètement différents, votre potentiel de scalabilité ne sera pas comparable si vous êtes une startup ou une simple entreprise qui évolue dans le digital… les objectifs, vos espoirs en sont liés.

C’est quoi réellement une start-up ?

Une start-up est une entité économique que tente de résoudre un problème connu par une innovation mercatique.

Son but principal est d’anticiper les besoins et les objections des consommateurs vis-à-vis des offres concurrentes et d’y répondre avec une offre différente. Une start-up évolue donc dans un marché concurrentiel.

Son offre n’est pas une innovation technologique mais une nouvelle approche du produit.

Prenons un exemple : Uber.

uber-calle1-960x623Uber s’attaque à un besoin connu : le transport urbain. Le marché est très concurrentiel : taxi, transport en commun, voiture individuelle, vélib,… Uber a compris le “pain” (“la difficulté”) que nous avions à prendre un taxi. L’innovation d’Uber n’est pas dans le fait d’avoir créé une application mobile (donc pas dans une innovation technologique) mais dans leur clairvoyance à comprendre que nous étions tous frustrés par notre expérience de déplacement en ville (difficulté à trouver un taxi, prix, etc.) et qu’il y avait moyen de créer une nouvelle offre alternative de service de qualité. Leur innovation est dans l’offre de service, dans le mercatique.

La valeur d’une start-up n’est ni sa technologie, mais dans la faculté qu’ont ses fondateurs, ses collaborateurs à anticiper les besoins et les demandes des consommateurs. Une start-up a deux objectifs : comprendre le plus objectivement les objections de son marché et y répondre au mieux.

C’est quoi entreprise innovante

A l’opposé, une entreprise innovante est une entité économique qui crée une innovation technologique telle que, cela crée un nouveau besoin. Elle évolue donc dans un marché peu concurrentiel (voir pas du tout). Sa stratégie est d’évangéliser son marché pour faire adopter son produit.

Prenons un exemple : Apple.

Apple CEO Steve Jobs smiles as he shows off the new Macbook Air an ultra portable laptop during his keynote speech at the MacWorld Conference & Expo in San Francisco, California, 15 January 2008. AFP Photo/ Tony AVELAR (Photo credit should read TONY AVELAR/AFP/Getty Images)

Quand Apple a lancé son Apple 1, son marché n’avait pas conscience de l’usage d’un ordinateur familial. Apple a dû mettre au point un système d’exploitation,  des logiciels adaptés pour faire prendre conscience au monde de l’utilité d’un ordinateur chez soi. La stratégie de conquête d’Apple a été d’évangéliser le besoin, et non son offre.

C’est quoi une entreprise ?

Le mois dernier j’ai été contacté par deux jeunes entrepreneurs tout juste sortie de HEC me demandant ce que je pouvais faire pour eux en terme d’acquisition de trafic web. Ces deux personnes prônaient l’esprit des startups. À ma question “quelle est votre offre ?” : on me répondit “nous vendons des matelas sur internet”. “Ah. Et quelle est votre singularité ?” Réponse : “nous n’avons pas de magasin physique mais qu’en ligne”. Moi : “En quoi votre offre deviendra sciable ?”

Au final leur offre est moins variée que celle d’Amazon et logistiquement à des années lumières.

Ce n’est pas parce que vous êtes sur internet que vous êtes forcément une start-up.

Sans singularité, sans innovation, vous n’êtes qu’une simple entreprise.

Derrière cette critique sémantique, se cache une volonté de leur faire prendre conscience leur potentiel.

Dans leur cas, adopter une méthode de lean management et de Growth-Hacking peut être un vrai atout pour déceler une objection du marché du sommeil face à la concurrence actuelle.