26 Jun

6 façons de rester concentré toute la journée, selon les scientifiques

6 façons de rester concentré toute la journée, selon les scientifiques

Que ce soit la fatigue, la distraction, le manque de motivation, ou autre chose, notre incapacité à se concentrer affecte notre productivité, et par conséquent, peut réduire nos chances de réussite.

Voici 6 conseils par des experts pour améliorer la concentration :

1. Éviter de faire plusieurs tâches à la fois

Selon une étude de l’université Stanford de 2009. Dans un échantillon de 100 étudiants de Stanford, près de la moitié se sont identifiés comme des multitâcheurs (personnes qui exécutent plusieurs tâches à la fois). L’autre moitié des étudiants ne sont pas des multitâcheurs.

Le test a examiné la durée d’attention, la capacité de la mémoire, et la capacité de passer d’une tâche à l’autre – et les multitâcheurs ont performé moins dans chaque test.

2. Pratiquer la méditation

Si le proverbe «la pratique rend parfait» est vrai, alors la méditation est un moyen efficace pour améliorer son focus car il faut beaucoup de concentration.

Les expériences scientifiques conviennent. Une étude à l’Université de Caroline du Nord, par exemple, a révélé que les étudiants qui méditaient pour seulement 20 minutes par jour pendant quatre jours ont performé mieux dans certains tests cognitifs.

3. Essayez une petite quantité de caféine

Si vous vous sentez étourdi, prenez une tasse de café ou une autre substance contenant de la caféine. Des études suggèrent que la caféine avec des doses modérées peut aider à stimuler la concentration, en particulier chez les personnes fatiguées.

Mais ne soyez pas trop zélé avec le café, car trop de caféine peut mener à l’agitation, qui réduit généralement votre capacité à se concentrer.

4. Prendre des pauses

Il est essentiel de prendre des pauses de temps en temps au travail. Dans une étude, 84 personnes ont été invitées à effectuer une tâche d’ordinateur simple pendant une heure.

Ceux qui ont été permis de prendre deux pauses brèves pendant cette heure ont performé d’une façon consistante durant toute la période alors que ceux qui n’ont pas pris une pause ont performé pire au fil du temps.

5. Essayez de trouver un endroit tranquille

Bruits ambiants, comme les voitures qui klaxonnent ou les enfants qui crient, peuvent stimuler la production de cortisol, l’hormone du stress, dit Mark AW Andrews, ancien directeur de Lake Erie College of Osteopathic Medicine, une faculté de médicine à Pennsylvanie, États-Unis.

Trop de cortisol peut altérer les fonctions et d’entraver la concentration. Et, malheureusement, plus nous sommes exposés au bruit ambiant, plus mauvais notre corps réagit, selon Andrews.

6. Obtenez une bonne nuit de sommeil

L’un des principaux symptômes de perte de sommeil chronique est le manque de concentration.

Obtenir sept à huit heures de sommeil avant une journée chargée de travail pourrait faire la différence entre être fatigué et être plein d’énergie.

26 Jun

Abondance des startups en Afrique, une solution au chômage des jeunes

Abondance des startups en Afrique, une solution au chômage des jeunes
Une formidable énergie d’entreprendre s’est emparée du continent africain. Du nord au sud, de l’ouest à l’est, on enregistre chaque jour la création de nombreuses startups. A l’origine de cette révolution, une jeunesse qui a décidé de se lancer dans l’auto-emploi, afin de résoudre le manque d’emploi auquel elle fait face.
Selon une étude du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) publiée en 2015, 60 % des jeunes africains interrogés, âgés de 18 à 34 ans, se disent « optimistes quant au potentiel économique de l’entrepreneuriat et croient avoir les compétences et le savoir requis pour créer une entreprise »

Pas étonnant que plus que jamais l’entrepreneuriat jeune est dans l’air du temps en Afrique. Pour redonner du souffle à l’emploi, accompagner la croissance, mais aussi transformer les grandes organisations, la jeunesse africaine a décidé de se prendre en charge en adoptant la posture d’entrepreneur, car être entrepreneur, c’est adopter une nouvelle posture d’employeur en développant de nouveaux réflexes, en s’autorisant de nouvelles audaces, en devenant un acteur économique qui permet à de nombreuses familles de se nourrir, se vêtir, payer la scolarité des enfants grâce à un salaire décent. Pour ceux qui voyaient donc le terme startup galvaudé, la jeunesse africaine répond en y apportant des solutions d’emplois, des innovations en termes de consommation de biens et services.

« Le jeune africain doit être conscient de son potentiel et être entreprenant afin de sortir de la précarité, et de résoudre le problème de l’emploi des jeunes qui demeure un défi dans nos pays. Nous devons nous libérer de ces idées, selon lesquelles, diplôme en main, il nous faut à tout prix travaillé dans la fonction publique. Ou encore que pour entreprendre il faut avoir des diplômes. Ce ne sont que des idées fausses qui empêchent de nous prendre en charge », commente Steeve Ndone Sakiessemutie, un jeune entrepreneur, lauréat du concours Great entrepreneur, organisé par le British Consul au Sénégal. Avec son entreprise Athome center, il offre la possibilité à de nombreux jeunes au Sénégal de s’auto-employer.

Comme lui, ils sont des millions de jeunes à travers le continent à proposer des emplois grâce à des startups qu’ils ont eux-mêmes créé. Certaines en sont devenues des véritables succes stories, qui avec dizaines de jeunes comme employé. C’est le cas par exemple de : Ouicarry au Sénégal, lancé en 2013 par trois jeunes (Labissi Adjovi, Youssou Ndiaye et Pape Oumar), Propertuily en Afrique du Sud créé par Jonathan Liebman, de Netflix créé par le nigérian Jsason Njoku également fondateur de Iroko, le distributeur de films africains, Africab en Côte d’Ivoire, créé par Vangsy Goma, ou encore Mergims du jeune Rwandais Antoine Muhire… « Les exemples de réussites sont nombreux, et c’est très motivant pour les jeunes africains. Il nous faut croire en nous et nous battre pour concrétiser nos rêves d’entrepreneur », explique Bénédith Kessany, une jeune Gabonaise, qui vient de lancer une Startup spécialisée dans le consulting et le coaching.

Dans le sillage de cette vague de jeunes entrepreneurs, le numérique et notamment le e-commerce occupe une place importante. Il faut dire que sur ce plan, les exemples inspirants les jeunes sont nombreux, parmi lesquelles Jumia, un pionnier du e-commerce en Afrique. « Les jeunes africains sont talentueux et compétents, et le e-commerce peut constituer pour eux une issue intéressante en terme d’entreprenariat. Cela s’est démontré ces dernières années. Il y a énormément d’opportunités dans l’entrepreneuriat numérique », explique Paul Midy, PDG de Jumia Travel.

Pour encourager les jeunes à se lancer dans cette voie, les investisseurs ne manquent pas d’idées, de nombreuses compétitions créatives, sont financées par de multiples acteurs tels que BBC World Service, pour inciter les jeunes à démontrer leurs capacités d’entrepreneurs avec des solutions innovantes, correspondant aux besoins des populations.

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16 Jun

Comment développer et attirer sa propre chance ?

Comment développer et attirer sa propre chance ?

On peut très bien provoquer la chance. Elle n’est pas destinée d’avance à un effectif limité.

Au contraire, tout le monde sans exception peut l’avoir. Cette vérité assez simple est reniée par les pessimistes et par ceux qui ont peur d’y croire.

Alors, ce problème devient le principal blocage. Il se peut que l’opinion publique ait également basculé dans cette version, et apparemment, ils ont attiré beaucoup de gens dans leur piège.

Mais dites-vous que c’est juste une stratégie de malintentionnés qui veulent vous empêcher d’atteindre leur niveau s’ils ont déjà réussi ou de progresser s’ils sont encore comme vous, en train d’espérer, mais sans oser faire le pas.

Vous qui connaissez maintenant la vérité, prenez conscience des possibilités qui s’offrent à vous une fois que vous serez débarrassé de cette ruse. Sortez de cet emprisonnement, car le succès n’attend plus que vous. Reprenez la vie à deux mains et foncez.

Même la science soutient et dispose donc de preuves de cette thèse affirmant que la chance appartient à qui le veut. Néanmoins, il faudra posséder certaines prédispositions afin de l’attirer réellement et pour de bon vers soi, ce que vous ferez découvrir cet article.

Cessez de croire aux miracles et travaillez

La croyance aux miracles est démodée et de surcroît inefficace, comme celui d’espérer simplement par la prière. Sachez qu’il faut toujours faire préalablement des efforts afin d’obtenir quelque chose. Le reste suivra.

Thomas Jefferson lui-même disait que plus il travaillait, plus la chance lui souriait. Beaucoup d’autres personnes d’importance partagent cette même croyance. Et un dur labeur, ça paie quand il est orienté vers un objectif précis.

Aussi, faut-il savoir que la chance n’est pas le fruit du hasard, mais d’une influence, le vôtre. Et même l’Univers tout entier va vous aider à sa manière quand vous vous serez impliqué avec une grande volonté et une bonne dose de motivation.

Sachez pourquoi vous voulez la chance à tout prix

Pour entretenir cette envie d’aller de l’avant, vous devez savoir où vous allez en essayant de vous en souvenir chaque jour. De plus, quand les efforts convergent vers un même but, ils sont plus efficaces.

Aussi, vous devez savoir ce que ferez lorsque vous saurez provoquer la chance, comment vous exploiterez cet atout, dans quoi vous l’utiliserez. Car bien que ce soit le but initial de cette entreprise, il ne s’agit en fait que d’un moyen qui va ensuite vous servir à quelque chose.

Vous aurez d’ailleurs déjà dû connaître la raison quand votre souhait de pouvoir sur la chance a germé. Voulez-vous devenir riche ? Voulez-vous réussir dans vos études ? Voulez-vous gagner à des compétitions ? Voulez-vous l’utiliser pour améliorer votre situation amoureuse ? Voulez-vous tout cela à la fois ? Peu importe votre motivation, mais cette information est essentielle à votre progression et à votre épanouissement une fois arrivé à destination.

D’autant plus que si la bonne étoile ne vous accompagne pas, c’est que vous marchez sans doute dans la direction opposée et votre vie ne sera pas comme vous l’aurez voulu. Ce qui signifie qu’il vous faudra à tout prix la chance pour atteindre vos rêves.

Faites comme si vous l’avez déjà obtenu

Vous êtes sûr d’avoir obtenu quelque chose quand vous pouvez en jouir au présent. Alors, pourquoi ne pas commencer tout de suite à croire à la chance et à agir comme tel. Commencez du coup à éliminer les pensées négatives comme quoi vous n’avez pas de bol. Cessez de suite de croire que la malchance s’acharne sur vous ou encore que votre cas soit désespéré. Arrêtez de penser que votre vie est comme ça à cause de votre malchance.

Et débarrassez-vous également des préjugés qui ont été cités plus haut. Prenez des résolutions sans plus aucune possibilité de retour en arrière. Oubliez une bonne fois pour toutes que personne n’a besoin d’être malchanceux pour a priori garder un certain équilibre dans ce monde ou pour respecter la volonté d’un être divine qui vous veut ainsi. Personne à part vos ennemis ne doit vouloir votre misère ou votre échec.

Et d’ailleurs, les autres n’ont pas le pourvoir d’influencer votre chance ou malchance si vous décidez de vous prendre en main. Vous deviendrez ainsi le maître de votre propre chance, et vous pourrez lui ordonner d’être là quand vous voulez.

Démenez-vous pour rayer le mot « malchance » à jamais de votre esprit. Entreprenez à partir de maintenant tout ce que vous faites avec plus d’assurance et avec la ferme raison de réussir. Agissez désormais comme une personne chanceuse et croyez que ça ne changera plus jamais. Montrez cette reconversion à votre entourage et ne doutez plus, ni de vous ni de ce que la vie vous réserve.

Ainsi, l’Univers saura que vous êtes prêt à recevoir cette aubaine et il vous aidera et facilitera grandement la tâche en faisant en sorte que ce soit toujours le cas. Vous vous direz sûrement ensuite que vous n’auriez jamais cru que ça soit aussi simple d’attirer la chance.

Restez positif et optimiste

Dès votre réveil, préparez-vous à des choses positives. Soyez convaincu que votre bonne étoile vous réserve chaque jour de très bonnes surprises, qu’elle ne vous décevra point. Sans doute vous devez savoir d’ailleurs qu’on attire le bien par le bien et le mal par le mal.

Alors, dès que vous auriez accepté une fois que vous aviez été chanceux et que vous aviez commencé à y croire fermement, vous serez assuré d’avoir toujours plus de veine et vous obtiendrez toujours le meilleur dans la vie.

Toujours dans ce sens, il ne suffit pas d’espérer les bonnes surprises, il faut rester ouvert aux opportunités. Car comme on vous le disait, il faut faire des efforts, et ces efforts constituent dans certains cas à se saisir de ces occasions pour avoir sa chance, mais pas seulement de travailler durement le comportement ou la croyance. Il faut donc obligatoirement rester ouvert, car les occasions vont très vite, ils disparaissent dès que quelqu’un les a saisis. Alors, comme vous êtes chanceux, le cadeau doit vous revenir.

Donc, à vous de passer avant les autres. N’hésitez pas à prendre le risque quand il le faut, car être audacieux garantit la venue d’encore plus de chances.

En outre, si vous êtes positif, vous décèlerez toujours ce qu’il y a de bien à quelque chose ou à quelque situation. Alors, même s’il s’agit d’un problème, vous verrez qu’il vous a amené vers quelque chose de bien mieux et vous a donné d’excellentes leçons de vie. Vous saurez relativiser. Et naturellement, vous trouverez comment passer au-delà de ces obstacles, les transformer en une expérience constructive. Vous vous relèverez à chaque fois, car avec la chance, vous devenez vaillant.

Faites confiance à votre futur et vous verrez que votre destin est largement meilleur par rapport à ce que vous avez vécu auparavant.

Les pessimistes, eux, se créent un cercle vicieux dans lequel ils n’arrivent plus à sortir. Cela devient un gouffre qu’ils construisent et dans lequel ils s’engouffrent eux-mêmes. Malchance et échecs s’y succèdent. Vu de cet angle, il est très compréhensible que vous voulez changer de cap. Et maintenant, vous avez la clé de sortie, il ne vous reste plus qu’à l’appliquer concrètement dans votre vie de tous les jours.

Avoir confiance en soi

Ayez confiance en vous, car vous êtes le maître de votre destin et que c’est à vous de faire les efforts et changements nécessaires pour atteinte vos rêves, quoi qu’ils soient. Sachez qu’avoir la chance vous ouvrira la porte à la richesse, à la réussite professionnelle ou personnelle. C’est l’arme le plus efficace dont vous pourrez utiliser dans toutes les situations.

Débarrassez-vous de vos peurs et de vos certitudes et dites-vous que vous en êtes capable. Ce n’est pas aux autres de vous encourager, vous devez le faire vous-même et sans relâche. Après, vous n’aurez jamais été aussi satisfait quand vos efforts donneront leurs fruits, et vous le méritez amplement.

N’oubliez pas de faire un plan

Vous ne devez rater aucune de ces étapes cruciales si vous voulez provoquer la chance. Le mieux à faire, c’est de dresser un plan précis de façon à les attaquer une par une, ou comme bon vous semble tant que l’objectif soit atteint et que vous y travaillez au quotidien. Comme ça, vous verrez des résultats au fur et à mesure, ça aide pour la suite. Un plan, c’est toujours nécessaire quand vous avez des projets et c’est ainsi que vous éviterez de vous perdre dans le labyrinthe de la vie au risque de ne rien accomplir.

Gardez votre plan sous les yeux, avec idéalement une liste des croyances et préjugés dont vous devez vous débarrasser. Vous pouvez rayer petit à petit ce qui a été fait dans le but de constater l’avancement de votre projet et revoir votre plan s’il se montre moins efficace que prévu. Vous y constaterez également quelle partie vous bloque le plus, laquelle vous devez alors travailler un peu plus que les autres.

Rajoutez-y votre liste de rêves afin de vous remémorer combien il est important d’avoir la chance. Alors, un jour, tous ces souhaits, ces envies et ces fantasmes vont devenir réalité.

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16 Jun

Mobile Money : Youtap et MatchMove vont fournir les systèmes de paiement en boucle ouverte en Afrique

Mobile Money : Youtap et MatchMove vont fournir les systèmes de paiement en boucle ouverte en Afrique

Le marché du mobile money en Afrique est en pleine effervescence. Dans un contexte où les partenariats B to B se multiplient pour porter le potentiel du continent en la matière, c’est au tour du fournisseur mondial de solutions mobiles Youtap de s’associer avec MatchMove pour livrer les systèmes de paiements en boucle ouverte en Afrique.

C’est une nouvelle collaboration qui donnera un coup de fouet supplémentaire au secteur du mobile money à travers le continent. Le géant néo-zélandais Youtap et le Singapourien MatchMove viennent d’annoncer la signature d’un nouveau partenariat pour la livraison des systèmes de paiements en boucle ouverte en Afrique et en Asie.

Fondé en 2007 à Auckland (Nouvelle Zélande), Youtap est un fournisseur mondial de solution mobiles sans contact et de logiciels de services financiers sans contact permettant aux clients du mobile money de toucher de l’argent ou de payer à n’importe quel point de vente à l’aide de tout dispositif de paiement. Outre son siège social dans la plus grande ville de la Nouvelle Zélande, la firme dispose également de bureaux à San Francisco (Etats-Unis), Jakarta (Indonésie), à Singapour, ainsi qu’un bureau africain à Nairobi (Kenya) à partir duquel elle couvre plusieurs pays de la région.

Révolutionner les transactions en espèces

Son partenariat avec MatchMove vise à faciliter l’accès au système de paiement en boucle ouverte pour ses clients locaux encore sous système en boucle fermé. Et pour la firme néo-zélandaise, le choix de MatchMove n’est pas fortuit. Membre du réseau de Mastercard, cette société basée à Singapour et qui a pour vision de renforcer l’inclusion financière à travers le monde, permet aux entreprises d’offrir une solution de portefeuille mobile sécurisée, d’augmenter les revenus et l’engagement des utilisateurs.

« Notre partenariat avec MatchMove représente un nouvel élément révolutionnaire pour les transactions en espèces dans les marchés en expansion. Il permet aux clients qui ne disposent pas de cartes de crédit d’acheter des produits en ligne et en magasin avec de l’argent mobile », a commenté Chris Jones, PDG et fondateur de Youtap, selon le communiqué de presse de la firme.

D’après la même source, ce partenariat vise à satisfaire la demande mondiale croissante des cartes complémentaires Mastercard connectées aux comptes d’argent mobile. Il devrait, pour ce faire, mettre en place l’intégration étroite de l’acquisition, du traitement et du règlement des cartes de crédit, de débit et des cartes prépayées liées à un portefeuille d’argent mobile. Les deux firmes assurent avoir travaillé d’arrache-pied afin de garantir l’intégration de la plate-forme de traitement des paiements en argent mobile de Youtap, baptisée « Youtap Pay ».

« MatchMove s’est engagée à accélérer l’inclusion financière de millions de personnes dans le monde, actuellement connectées numériquement via leurs smartphones sans pour autant disposer de compte bancaire ou de carte de paiement. Notre partenariat avec Youtap augmentera la disponibilité de nos solutions numériques sécurisées auprès des opérateurs de téléphonie mobile du monde entier, libérant ainsi un nouveau canal pour combler les obstacles entre l’argent mobile et les utilisateurs finaux », a pour sa part déclaré Shailesh Naik, PDG de MatchMove.

Le mobile money en Afrique est en pleine croissance. Des données non officielles parlent même de 50% de croissance par an. L’engouement que suscite ce secteur ne fait plus aucun doute sur son dynamisme. Au moment où de plus en plus de sociétés naissent sur le continent, les partenariats entre géants se multiplient avec, presque toujours, Mastercard dans le sillage. A ce jour, la firme américaine est impliquée dans des projets de déploiement du mobile money tant avec l’américain Visa, le panafricain Ecobank ou encore le Sénégalais Wari. De quoi élargir l’éventail  de la firme américaine dans ce secteur sur le continent.

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07 Jun

Six solutions pour financer votre start-up

Six solutions pour financer votre start-up

Pour contourner les taux d’intérêt élevés proposés par les banques, les entrepreneurs du continent disposent de leviers alternatifs.
Etape clé du développement des entreprises, la recherche de financements relève souvent du parcours du combattant pour les start-up africaines. En cause notamment, un secteur bancaire inadapté et un système d’aide à l’innovation à l’état de chantier.
Sur la zone francophone, les taux d’intérêt des prêts consentis par les banques commerciales oscillent entre 10 % et 17 %. Un tarif prohibitif pour les entrepreneurs qui souhaitent passer d’une idée à un produit sans risquer le surendettement. En Afrique, les subventions nationales à l’innovation restent quant à elles très rares et passent, le plus souvent, par des bailleurs extérieurs.

A l’occasion des Journées nationales des diasporas africaines (JNDA), les 31 mars et 1er avril à Bordeaux, en France, un panel d’experts a examiné quelques solutions de financement. Tour d’horizon en cinq solutions.

  • Les prêts à taux zéro

Pour répondre aux défaillances du système bancaire, des programmes de prêts à taux zéro font leur apparition sur le continent. C’est le cas de la plateforme de financement du programme Afrique Innovation. « Doté de 550 000 euros par l’Agence française de développement [AFD], ce programme prévoit un remboursement en différé pour les entrepreneurs qui peuvent emprunter entre 10 000 et 30 000 euros », explique Eva Sow Ebion, chargée de communication pour le CTIC de Dakar, un incubateur d’entreprises spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication (TIC).
Une « solution pansement », au regard de la vitalité du secteur, regrette toutefois un entrepreneur français implanté en Afrique : « Lever les 10 000 à 30 000 euros qui vous permettent de vous lancer reste le plus difficile. A ce stade, les fonds d’investissement ne s’intéressent pas encore à vous. »

  • Les fonds d’amorçage et de capital-risque

A différentes étapes de leur développement, les start-up peuvent recourir à des fonds d’investissement. Premier levier, les fonds d’amorçage se destinent à des entreprises encore en manque d’argent pour finaliser leur produit et dont le chiffre d’affaires est égal à zéro. Sur ce modèle, le fonds Teranga Capital, cofondé par Omar Cissé et Olivier Furdelle au Sénégal et doté au départ de 4,9 millions d’euros, soutient les start-up innovantes en phase d’amorçage avant d’entrer dans leur capital.
Les fonds de capital-risque, eux, interviennent le plus souvent en phase intermédiaire, pour les start-up présentant des perspectives de vente. Portés par des acteurs publics ou privés en quête d’avantages fiscaux et de débouchés commerciaux en Afrique, les fonds lient de plus en plus leur destin à celui des incubateurs du continent. Au Ghana, l’incubateur technologique Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) a ainsi lancé en 2016 son propre fonds de capital-risque à destination des start-up africaines.

  • Les « business angels »

Quoique à l’état embryonnaire, le recours aux business angels, de grandes fortunes prêtes à investir dans un projet en échange d’avantages fiscaux, est une option de plus en plus courue par les entrepreneurs africains. Certains noms circulent, comme celui de Karim Goudiaby, patron franco-sénégalais du site de colocation Appartager, rentré fin décembre 2016 au capital d’Afrikrea, un site d’e-commerce consacré à la mode africaine.
Impulsée au Nigeria, la mise en réseau des business angels africains s’affirme également en Afrique francophone, comme le montrent les groupements Cameroon Angels Network et Ivoire Business Angels. Faute de mesures fiscales suffisamment incitatives, « la tendance reste timide », concède toutefois Eva Sow Ebion.

  • L’argent levé à l’étranger par la diaspora

Pour financer une start-up, les talents issus de la diaspora ont un accès privilégié aux ressources des pays dans lesquels ils vivent. Certains ont ainsi eu recours aux fonds d’amorçage proposés par des institutions publiques, notamment en France. C’est le cas de Ndiata Kalonji : en 2009, cet ingénieur congolais (RDC) a fondé l’entreprise Saooti, basée à Rennes et spécialisée dans la conception de webradios participatives.
Lors du lancement du projet, Ndiata Kalonji a bénéficié d’un prêt de 50 000 euros versé par Oseo, l’un des ancêtres de BPI France, une banque d’investissement publique chargée de soutenir les start-up. « Juste assez d’argent pour embaucher, créer notre prototype et partir à la conquête d’investisseurs. » La crédibilité gagnée en Europe lui a ensuite permis de convaincre directement Orange de devenir à la fois le premier client et le premier financeur d’un projet tourné vers l’Afrique : Mezaa.org, une plateforme de contenus produits pour les radios africaines.
Lire aussi :   Des start-up au secours de l’éducation kényane

  • Le financement participatif

De nombreuses start-up africaines ont recours au financement participatif pour compléter leurs fonds propres. C’est le cas des ingénieurs burkinabés créateurs du projet Faso Soap, à l’origine d’un savon anti-moustique, qui ont pu collecter 70 000 euros en un an à travers la plateforme Ulule. De quoi couvrir le coût des tests pratiqués sur les premiers savons.
Dans le domaine du financement participatif en Afrique, le secteur de la téléphonie mobile joue un rôle déterminant pour pallier les faibles taux de bancarisation. Avec des taux de pénétration du téléphone portable supérieurs à 110 % pour certains pays de la zone francophone, le développement de plateformes de crowdfunding alimentées par le crédit mobile ne cesse de gagner de l’ampleur.

  • Les concours et bourses

De plus en plus nombreux en Afrique, les accélérateurs et incubateurs de start-up multiplient les partenariats avec des entreprises mettant à disposition des porteurs de projets des bourses d’amorçage. C’est le cas du CTIC de Dakar, qui a lancé en 2015 le programme BuntuTeki en collaboration avec l’opérateur de téléphonie Tigo, avec pour objectif d’appuyer une dizaine de projets par an.

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22 May

Débloquer le potentiel des entrepreneurs africains pour accélérer la transformation industrielle en Afrique, affirme l’African Economic Outlook 2017

Débloquer le potentiel des entrepreneurs africains pour accélérer la transformation industrielle en Afrique, affirme l’African Economic Outlook 2017
Les gouvernements africains doivent intégrer l’esprit d’entreprise plus pleinement dans leurs stratégies d’industrialisation, selon les Perspectives économiques africaines (AEO) 2017, diffusées aujourd’hui, le 22 mai 2017 lors de la 52e réunion annuelle du Groupe de la Banque africaine de développement.

En 2016, la croissance économique de l’Afrique a ralenti pour s’établir à 2,2%, contre 3,4% en 2015 en raison de la faiblesse des prix des produits de base, de la faible reprise mondiale et des conditions météorologiques défavorables, ce qui a eu une incidence sur la production agricole dans certaines régions. Cependant, on s’attend à ce qu’il se retrouve à 3,4% en 2017 et à 4,3% en 2018. Cela suppose que, à mesure que les prix des produits de base se redressent, l’économie mondiale sera renforcée et les réformes macroéconomiques nationales sont enracinées.

En fait, il existe des développements prometteurs à travers le continent. La croissance de l’Afrique repose de plus en plus sur les sources nationales, comme en témoigne la consommation dynamique privée et gouvernementale qui a combiné, a représenté 60% de la croissance en 2016. Cette croissance coïncide également avec les progrès dans le développement humain: 18 pays africains ont atteint des niveaux moyens ou élevés de développement humain D’ici 2015. Enfin, les investissements directs étrangers, attirés par les marchés émergents du continent et l’urbanisation rapide, se sont élevés à USD 56,5 milliards en 2016 et devraient atteindre USD 57 milliards en 2017. Ces investissements se sont diversifiés du secteur des ressources naturelles à la construction, Les services financiers, la fabrication, les transports, l’électricité et les technologies de l’information et de la communication.

“Bien que les vents économiques en vigueur au cours des deux dernières années semblent avoir modifié le« récit africain en hausse », nous croyons fermement que le continent reste résilient, les économies non dépendantes des ressources ayant une croissance plus élevée pour un sort beaucoup plus long. Avec les secteurs privés dynamiques, l’esprit d’entreprise et les vastes ressources, l’Afrique a le potentiel de croître encore plus rapidement et plus inclusivement “, a déclaré Abebe Shimeles, directeur intérimaire, politique macroéconomique, département de prévisions et recherche, à la Banque africaine de développement.

Pourtant, les progrès restent inégaux. Les gouvernements africains doivent pousser leur agenda pour la création d’emplois avec des politiques plus ambitieuses et adaptées. Malgré une décennie de progrès, 54% de la population dans 46 pays africains sont encore prisonniers de la pauvreté dans de multiples dimensions: la santé, l’éducation et le niveau de vie. Et les demandes de meilleures opportunités d’emploi sont la principale raison de la poursuite des manifestations publiques, ayant motivé un tiers de toutes les manifestations publiques entre 2014 et 2016 – bien que dans un contexte de diminution des troubles civils. Avec la taille de la main-d’œuvre susceptible d’augmenter de 910 millions entre 2010 et 2050, la création de plus et de meilleurs emplois restera le principal défi pour les décideurs africains.

“La clé du succès du développement en Afrique est de favoriser la culture émergente de l’esprit d’entreprise, d’utiliser les mots célèbres de Hernando De Soto,” el otro sendero “(l’autre chemin) pour le développement; Un chemin qui peut déclencher une créativité à haut indice d’octane et transformer les opportunités en réalisations phénoménales “, a déclaré Abdoulaye Mar Dieye, directeur régional pour l’Afrique au Programme des Nations Unies pour le développement.

Pour transformer le défi d’une croissance démographique plus élevée en une opportunité, la réussite de la nouvelle révolution industrielle africaine est primordiale. Aujourd’hui, vingt-six pays africains ont mis en place une stratégie d’industrialisation. Mais la plupart de ces stratégies ont tendance à souligner le rôle des grandes entreprises manufacturières au détriment des entrepreneurs dans les secteurs susceptibles de créer une forte croissance et d’emplois, y compris les entreprises en démarrage et les petites et moyennes entreprises. Les entreprises de moins de 20 employés et moins de cinq ans d’expérience fournissent la majeure partie des emplois dans le secteur formel de l’Afrique. En outre, l’avènement des technologies numériques et des nouveaux modèles commerciaux est en train de masquer les frontières entre la fabrication – qui rebondit maintenant à 11% du PIB de l’Afrique – et le secteur des services. Les stratégies d’industrialisation doivent donc soutenir d’autres secteurs où les économies africaines ont un avantage comparatif, comme les agro-entreprises, les services échangeables et les énergies renouvelables. Les nouvelles stratégies doivent éviter de dépendre des entreprises qui ne sont pas respectueuses de l’environnement.

“Les économies africaines ne peuvent pas perdre leur prochaine transformation de la production. Les entrepreneurs devraient être des acteurs principaux dans le parcours de l’Afrique dans la quatrième révolution industrielle “, a déclaré Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l’OCDE et conseiller spécial du secrétaire général de l’OCDE pour le développement.

D’après les Perspectives, l’Afrique possède un potentiel élevé non exploité pour l’esprit d’entreprise. Dans 18 pays africains pour lesquels des statistiques sont disponibles, 11% de la population en âge de travailler ont mis en place leurs propres entreprises pour exploiter des opportunités commerciales spécifiques. Ce niveau est plus élevé que dans les pays en développement d’Amérique latine (8%) et en Asie (5%). Cependant, peu d’entre eux investissent dans des secteurs à forte croissance, utilisent plus de travailleurs ou introduisent des innovations sur les marchés. Pour transformer leur dynamisme en un moteur de l’industrialisation, les gouvernements africains peuvent améliorer les compétences des travailleurs pour améliorer l’efficacité des grappes d’entreprises – comme les parcs industriels et les zones économiques spéciales – et accroître l’accès au financement, avec des crédits plus abordables et des instruments plus innovants pour Petites et jeunes entreprises.

Chapitre 3: Politiques commerciales et intégration régionale en Afrique

Le commerce en Afrique et ses relations commerciales avec le reste du monde changent rapidement. Ce chapitre de cinq sections se concentre sur la diversification des partenaires commerciaux et des produits africains et sur le potentiel de progrès. Il évalue les développements économiques mondiaux, explique les huit communautés économiques régionales, leurs politiques et initiatives d’intégration, et fournit des idées sur la façon dont le secteur privé africain peut maximiser les opportunités offertes par les chaînes de valeur régionales et mondiales.

Au fur et à mesure que le monde évolue en un seul marché mondial hautement interconnecté, la prospérité ne dépend plus que de la productivité d’un pays, mais aussi du choix stratégique des partenaires commerciaux, de l’exportation de produits et de politiques. La croissance de l’Afrique ces dernières années a été aidée par les progrès du commerce, des politiques, de l’environnement réglementaire et de l’intégration régionale.

Cependant, l’impact généralisé et inégal des chocs sur les prix des produits de base et les critiques du système commercial mondial augmentent l’incertitude quant à l’avenir. Les pays doivent faire le meilleur usage de la mondialisation en diversifiant leur commerce loin des ressources et en augmentant le commerce en Afrique. Les changements économiques et politiques en Chine et aux États-Unis auront des effets variables sur le commerce de l’Afrique, mais pour contrer les risques, le continent doit mener des réformes structurelles et réglementaires, améliorer les politiques et le climat des investissements, approfondir l’intégration régionale et maintenir son engagement à se réformer. Les communautés économiques régionales de l’Afrique contribuent à renforcer les économies et à renforcer la résilience face aux chocs mondiaux. Par conséquent, un engagement politique renforcé, en particulier au niveau national, est nécessaire pour actualiser les accords d’intégration régionale. La zone de libre-échange continentale proposée pourrait générer d’importants gains du commerce et renforcer d’autres objectifs de développement.

Les Perspectives économiques africaines sont produites annuellement par la Banque africaine de développement (BAfD), le Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).