16 Jun

Mobile Money : Youtap et MatchMove vont fournir les systèmes de paiement en boucle ouverte en Afrique

Mobile Money : Youtap et MatchMove vont fournir les systèmes de paiement en boucle ouverte en Afrique

Le marché du mobile money en Afrique est en pleine effervescence. Dans un contexte où les partenariats B to B se multiplient pour porter le potentiel du continent en la matière, c’est au tour du fournisseur mondial de solutions mobiles Youtap de s’associer avec MatchMove pour livrer les systèmes de paiements en boucle ouverte en Afrique.

C’est une nouvelle collaboration qui donnera un coup de fouet supplémentaire au secteur du mobile money à travers le continent. Le géant néo-zélandais Youtap et le Singapourien MatchMove viennent d’annoncer la signature d’un nouveau partenariat pour la livraison des systèmes de paiements en boucle ouverte en Afrique et en Asie.

Fondé en 2007 à Auckland (Nouvelle Zélande), Youtap est un fournisseur mondial de solution mobiles sans contact et de logiciels de services financiers sans contact permettant aux clients du mobile money de toucher de l’argent ou de payer à n’importe quel point de vente à l’aide de tout dispositif de paiement. Outre son siège social dans la plus grande ville de la Nouvelle Zélande, la firme dispose également de bureaux à San Francisco (Etats-Unis), Jakarta (Indonésie), à Singapour, ainsi qu’un bureau africain à Nairobi (Kenya) à partir duquel elle couvre plusieurs pays de la région.

Révolutionner les transactions en espèces

Son partenariat avec MatchMove vise à faciliter l’accès au système de paiement en boucle ouverte pour ses clients locaux encore sous système en boucle fermé. Et pour la firme néo-zélandaise, le choix de MatchMove n’est pas fortuit. Membre du réseau de Mastercard, cette société basée à Singapour et qui a pour vision de renforcer l’inclusion financière à travers le monde, permet aux entreprises d’offrir une solution de portefeuille mobile sécurisée, d’augmenter les revenus et l’engagement des utilisateurs.

« Notre partenariat avec MatchMove représente un nouvel élément révolutionnaire pour les transactions en espèces dans les marchés en expansion. Il permet aux clients qui ne disposent pas de cartes de crédit d’acheter des produits en ligne et en magasin avec de l’argent mobile », a commenté Chris Jones, PDG et fondateur de Youtap, selon le communiqué de presse de la firme.

D’après la même source, ce partenariat vise à satisfaire la demande mondiale croissante des cartes complémentaires Mastercard connectées aux comptes d’argent mobile. Il devrait, pour ce faire, mettre en place l’intégration étroite de l’acquisition, du traitement et du règlement des cartes de crédit, de débit et des cartes prépayées liées à un portefeuille d’argent mobile. Les deux firmes assurent avoir travaillé d’arrache-pied afin de garantir l’intégration de la plate-forme de traitement des paiements en argent mobile de Youtap, baptisée « Youtap Pay ».

« MatchMove s’est engagée à accélérer l’inclusion financière de millions de personnes dans le monde, actuellement connectées numériquement via leurs smartphones sans pour autant disposer de compte bancaire ou de carte de paiement. Notre partenariat avec Youtap augmentera la disponibilité de nos solutions numériques sécurisées auprès des opérateurs de téléphonie mobile du monde entier, libérant ainsi un nouveau canal pour combler les obstacles entre l’argent mobile et les utilisateurs finaux », a pour sa part déclaré Shailesh Naik, PDG de MatchMove.

Le mobile money en Afrique est en pleine croissance. Des données non officielles parlent même de 50% de croissance par an. L’engouement que suscite ce secteur ne fait plus aucun doute sur son dynamisme. Au moment où de plus en plus de sociétés naissent sur le continent, les partenariats entre géants se multiplient avec, presque toujours, Mastercard dans le sillage. A ce jour, la firme américaine est impliquée dans des projets de déploiement du mobile money tant avec l’américain Visa, le panafricain Ecobank ou encore le Sénégalais Wari. De quoi élargir l’éventail  de la firme américaine dans ce secteur sur le continent.

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07 Jun

Six solutions pour financer votre start-up

Six solutions pour financer votre start-up

Pour contourner les taux d’intérêt élevés proposés par les banques, les entrepreneurs du continent disposent de leviers alternatifs.
Etape clé du développement des entreprises, la recherche de financements relève souvent du parcours du combattant pour les start-up africaines. En cause notamment, un secteur bancaire inadapté et un système d’aide à l’innovation à l’état de chantier.
Sur la zone francophone, les taux d’intérêt des prêts consentis par les banques commerciales oscillent entre 10 % et 17 %. Un tarif prohibitif pour les entrepreneurs qui souhaitent passer d’une idée à un produit sans risquer le surendettement. En Afrique, les subventions nationales à l’innovation restent quant à elles très rares et passent, le plus souvent, par des bailleurs extérieurs.

A l’occasion des Journées nationales des diasporas africaines (JNDA), les 31 mars et 1er avril à Bordeaux, en France, un panel d’experts a examiné quelques solutions de financement. Tour d’horizon en cinq solutions.

  • Les prêts à taux zéro

Pour répondre aux défaillances du système bancaire, des programmes de prêts à taux zéro font leur apparition sur le continent. C’est le cas de la plateforme de financement du programme Afrique Innovation. « Doté de 550 000 euros par l’Agence française de développement [AFD], ce programme prévoit un remboursement en différé pour les entrepreneurs qui peuvent emprunter entre 10 000 et 30 000 euros », explique Eva Sow Ebion, chargée de communication pour le CTIC de Dakar, un incubateur d’entreprises spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication (TIC).
Une « solution pansement », au regard de la vitalité du secteur, regrette toutefois un entrepreneur français implanté en Afrique : « Lever les 10 000 à 30 000 euros qui vous permettent de vous lancer reste le plus difficile. A ce stade, les fonds d’investissement ne s’intéressent pas encore à vous. »

  • Les fonds d’amorçage et de capital-risque

A différentes étapes de leur développement, les start-up peuvent recourir à des fonds d’investissement. Premier levier, les fonds d’amorçage se destinent à des entreprises encore en manque d’argent pour finaliser leur produit et dont le chiffre d’affaires est égal à zéro. Sur ce modèle, le fonds Teranga Capital, cofondé par Omar Cissé et Olivier Furdelle au Sénégal et doté au départ de 4,9 millions d’euros, soutient les start-up innovantes en phase d’amorçage avant d’entrer dans leur capital.
Les fonds de capital-risque, eux, interviennent le plus souvent en phase intermédiaire, pour les start-up présentant des perspectives de vente. Portés par des acteurs publics ou privés en quête d’avantages fiscaux et de débouchés commerciaux en Afrique, les fonds lient de plus en plus leur destin à celui des incubateurs du continent. Au Ghana, l’incubateur technologique Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) a ainsi lancé en 2016 son propre fonds de capital-risque à destination des start-up africaines.

  • Les « business angels »

Quoique à l’état embryonnaire, le recours aux business angels, de grandes fortunes prêtes à investir dans un projet en échange d’avantages fiscaux, est une option de plus en plus courue par les entrepreneurs africains. Certains noms circulent, comme celui de Karim Goudiaby, patron franco-sénégalais du site de colocation Appartager, rentré fin décembre 2016 au capital d’Afrikrea, un site d’e-commerce consacré à la mode africaine.
Impulsée au Nigeria, la mise en réseau des business angels africains s’affirme également en Afrique francophone, comme le montrent les groupements Cameroon Angels Network et Ivoire Business Angels. Faute de mesures fiscales suffisamment incitatives, « la tendance reste timide », concède toutefois Eva Sow Ebion.

  • L’argent levé à l’étranger par la diaspora

Pour financer une start-up, les talents issus de la diaspora ont un accès privilégié aux ressources des pays dans lesquels ils vivent. Certains ont ainsi eu recours aux fonds d’amorçage proposés par des institutions publiques, notamment en France. C’est le cas de Ndiata Kalonji : en 2009, cet ingénieur congolais (RDC) a fondé l’entreprise Saooti, basée à Rennes et spécialisée dans la conception de webradios participatives.
Lors du lancement du projet, Ndiata Kalonji a bénéficié d’un prêt de 50 000 euros versé par Oseo, l’un des ancêtres de BPI France, une banque d’investissement publique chargée de soutenir les start-up. « Juste assez d’argent pour embaucher, créer notre prototype et partir à la conquête d’investisseurs. » La crédibilité gagnée en Europe lui a ensuite permis de convaincre directement Orange de devenir à la fois le premier client et le premier financeur d’un projet tourné vers l’Afrique : Mezaa.org, une plateforme de contenus produits pour les radios africaines.
Lire aussi :   Des start-up au secours de l’éducation kényane

  • Le financement participatif

De nombreuses start-up africaines ont recours au financement participatif pour compléter leurs fonds propres. C’est le cas des ingénieurs burkinabés créateurs du projet Faso Soap, à l’origine d’un savon anti-moustique, qui ont pu collecter 70 000 euros en un an à travers la plateforme Ulule. De quoi couvrir le coût des tests pratiqués sur les premiers savons.
Dans le domaine du financement participatif en Afrique, le secteur de la téléphonie mobile joue un rôle déterminant pour pallier les faibles taux de bancarisation. Avec des taux de pénétration du téléphone portable supérieurs à 110 % pour certains pays de la zone francophone, le développement de plateformes de crowdfunding alimentées par le crédit mobile ne cesse de gagner de l’ampleur.

  • Les concours et bourses

De plus en plus nombreux en Afrique, les accélérateurs et incubateurs de start-up multiplient les partenariats avec des entreprises mettant à disposition des porteurs de projets des bourses d’amorçage. C’est le cas du CTIC de Dakar, qui a lancé en 2015 le programme BuntuTeki en collaboration avec l’opérateur de téléphonie Tigo, avec pour objectif d’appuyer une dizaine de projets par an.

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22 May

Débloquer le potentiel des entrepreneurs africains pour accélérer la transformation industrielle en Afrique, affirme l’African Economic Outlook 2017

Débloquer le potentiel des entrepreneurs africains pour accélérer la transformation industrielle en Afrique, affirme l’African Economic Outlook 2017
Les gouvernements africains doivent intégrer l’esprit d’entreprise plus pleinement dans leurs stratégies d’industrialisation, selon les Perspectives économiques africaines (AEO) 2017, diffusées aujourd’hui, le 22 mai 2017 lors de la 52e réunion annuelle du Groupe de la Banque africaine de développement.

En 2016, la croissance économique de l’Afrique a ralenti pour s’établir à 2,2%, contre 3,4% en 2015 en raison de la faiblesse des prix des produits de base, de la faible reprise mondiale et des conditions météorologiques défavorables, ce qui a eu une incidence sur la production agricole dans certaines régions. Cependant, on s’attend à ce qu’il se retrouve à 3,4% en 2017 et à 4,3% en 2018. Cela suppose que, à mesure que les prix des produits de base se redressent, l’économie mondiale sera renforcée et les réformes macroéconomiques nationales sont enracinées.

En fait, il existe des développements prometteurs à travers le continent. La croissance de l’Afrique repose de plus en plus sur les sources nationales, comme en témoigne la consommation dynamique privée et gouvernementale qui a combiné, a représenté 60% de la croissance en 2016. Cette croissance coïncide également avec les progrès dans le développement humain: 18 pays africains ont atteint des niveaux moyens ou élevés de développement humain D’ici 2015. Enfin, les investissements directs étrangers, attirés par les marchés émergents du continent et l’urbanisation rapide, se sont élevés à USD 56,5 milliards en 2016 et devraient atteindre USD 57 milliards en 2017. Ces investissements se sont diversifiés du secteur des ressources naturelles à la construction, Les services financiers, la fabrication, les transports, l’électricité et les technologies de l’information et de la communication.

“Bien que les vents économiques en vigueur au cours des deux dernières années semblent avoir modifié le« récit africain en hausse », nous croyons fermement que le continent reste résilient, les économies non dépendantes des ressources ayant une croissance plus élevée pour un sort beaucoup plus long. Avec les secteurs privés dynamiques, l’esprit d’entreprise et les vastes ressources, l’Afrique a le potentiel de croître encore plus rapidement et plus inclusivement “, a déclaré Abebe Shimeles, directeur intérimaire, politique macroéconomique, département de prévisions et recherche, à la Banque africaine de développement.

Pourtant, les progrès restent inégaux. Les gouvernements africains doivent pousser leur agenda pour la création d’emplois avec des politiques plus ambitieuses et adaptées. Malgré une décennie de progrès, 54% de la population dans 46 pays africains sont encore prisonniers de la pauvreté dans de multiples dimensions: la santé, l’éducation et le niveau de vie. Et les demandes de meilleures opportunités d’emploi sont la principale raison de la poursuite des manifestations publiques, ayant motivé un tiers de toutes les manifestations publiques entre 2014 et 2016 – bien que dans un contexte de diminution des troubles civils. Avec la taille de la main-d’œuvre susceptible d’augmenter de 910 millions entre 2010 et 2050, la création de plus et de meilleurs emplois restera le principal défi pour les décideurs africains.

“La clé du succès du développement en Afrique est de favoriser la culture émergente de l’esprit d’entreprise, d’utiliser les mots célèbres de Hernando De Soto,” el otro sendero “(l’autre chemin) pour le développement; Un chemin qui peut déclencher une créativité à haut indice d’octane et transformer les opportunités en réalisations phénoménales “, a déclaré Abdoulaye Mar Dieye, directeur régional pour l’Afrique au Programme des Nations Unies pour le développement.

Pour transformer le défi d’une croissance démographique plus élevée en une opportunité, la réussite de la nouvelle révolution industrielle africaine est primordiale. Aujourd’hui, vingt-six pays africains ont mis en place une stratégie d’industrialisation. Mais la plupart de ces stratégies ont tendance à souligner le rôle des grandes entreprises manufacturières au détriment des entrepreneurs dans les secteurs susceptibles de créer une forte croissance et d’emplois, y compris les entreprises en démarrage et les petites et moyennes entreprises. Les entreprises de moins de 20 employés et moins de cinq ans d’expérience fournissent la majeure partie des emplois dans le secteur formel de l’Afrique. En outre, l’avènement des technologies numériques et des nouveaux modèles commerciaux est en train de masquer les frontières entre la fabrication – qui rebondit maintenant à 11% du PIB de l’Afrique – et le secteur des services. Les stratégies d’industrialisation doivent donc soutenir d’autres secteurs où les économies africaines ont un avantage comparatif, comme les agro-entreprises, les services échangeables et les énergies renouvelables. Les nouvelles stratégies doivent éviter de dépendre des entreprises qui ne sont pas respectueuses de l’environnement.

“Les économies africaines ne peuvent pas perdre leur prochaine transformation de la production. Les entrepreneurs devraient être des acteurs principaux dans le parcours de l’Afrique dans la quatrième révolution industrielle “, a déclaré Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l’OCDE et conseiller spécial du secrétaire général de l’OCDE pour le développement.

D’après les Perspectives, l’Afrique possède un potentiel élevé non exploité pour l’esprit d’entreprise. Dans 18 pays africains pour lesquels des statistiques sont disponibles, 11% de la population en âge de travailler ont mis en place leurs propres entreprises pour exploiter des opportunités commerciales spécifiques. Ce niveau est plus élevé que dans les pays en développement d’Amérique latine (8%) et en Asie (5%). Cependant, peu d’entre eux investissent dans des secteurs à forte croissance, utilisent plus de travailleurs ou introduisent des innovations sur les marchés. Pour transformer leur dynamisme en un moteur de l’industrialisation, les gouvernements africains peuvent améliorer les compétences des travailleurs pour améliorer l’efficacité des grappes d’entreprises – comme les parcs industriels et les zones économiques spéciales – et accroître l’accès au financement, avec des crédits plus abordables et des instruments plus innovants pour Petites et jeunes entreprises.

Chapitre 3: Politiques commerciales et intégration régionale en Afrique

Le commerce en Afrique et ses relations commerciales avec le reste du monde changent rapidement. Ce chapitre de cinq sections se concentre sur la diversification des partenaires commerciaux et des produits africains et sur le potentiel de progrès. Il évalue les développements économiques mondiaux, explique les huit communautés économiques régionales, leurs politiques et initiatives d’intégration, et fournit des idées sur la façon dont le secteur privé africain peut maximiser les opportunités offertes par les chaînes de valeur régionales et mondiales.

Au fur et à mesure que le monde évolue en un seul marché mondial hautement interconnecté, la prospérité ne dépend plus que de la productivité d’un pays, mais aussi du choix stratégique des partenaires commerciaux, de l’exportation de produits et de politiques. La croissance de l’Afrique ces dernières années a été aidée par les progrès du commerce, des politiques, de l’environnement réglementaire et de l’intégration régionale.

Cependant, l’impact généralisé et inégal des chocs sur les prix des produits de base et les critiques du système commercial mondial augmentent l’incertitude quant à l’avenir. Les pays doivent faire le meilleur usage de la mondialisation en diversifiant leur commerce loin des ressources et en augmentant le commerce en Afrique. Les changements économiques et politiques en Chine et aux États-Unis auront des effets variables sur le commerce de l’Afrique, mais pour contrer les risques, le continent doit mener des réformes structurelles et réglementaires, améliorer les politiques et le climat des investissements, approfondir l’intégration régionale et maintenir son engagement à se réformer. Les communautés économiques régionales de l’Afrique contribuent à renforcer les économies et à renforcer la résilience face aux chocs mondiaux. Par conséquent, un engagement politique renforcé, en particulier au niveau national, est nécessaire pour actualiser les accords d’intégration régionale. La zone de libre-échange continentale proposée pourrait générer d’importants gains du commerce et renforcer d’autres objectifs de développement.

Les Perspectives économiques africaines sont produites annuellement par la Banque africaine de développement (BAfD), le Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
16 May

Liste d’idées pour lancer une petite entreprise sans s’y connaitre en informatique

Liste d’idées pour lancer une petite entreprise sans s’y connaitre en informatique

Créer une petite entreprise est un rêve pour beaucoup de gens. Cependant, il est très important d’envisager et de planifier bien avant de commencer, car toute entreprise, qu’elle soit grande ou petite, implique un peu d’argent. Il est nécessaire de créer une petite entreprise qui vous intéresse.

Petites entreprises : Idées

Assistant virtuel

C’est l’une des possibilités populaires pour les petites entreprises ces derniers temps. L’assistant virtuel fait des relations d’affaires avec les entreprises et leur donner une assistance administrative ou technique, par téléphone, email, fax, etc. Ce type d’entreprise peut être lancé depuis la maison et le salaire dépend du nombre de clients que vous avez.

Rédacteur

Si vous aimez écrire et de penser que vous êtes bon dans ce domaine, vous pouvez démarrer une petite entreprise spécialisée dans la rédaction. De nos jours non seulement des journaux, mais aussi propriétaires de sites Web peuvent lancer des journaux ou magazines sur internet. Vous pouvez également démarrer une agence, où vous offrez la rédaction de contenu et de services de rédaction pour les autres entreprises de publicité et de presse.

Centre de garderie

De nos jours, comme la plupart des couples ont leur propre carrière, il y a un besoin constant de personnes pour s’occuper des enfants. Dans un tel scénario, commencer une garderie serait une bonne idée d’entreprise. Vous pouvez soit commencer un centre dans votre domicile ou la possibilité de louer ou d’acheter une propriété.

Organisateur de mariage

Création d’une entreprise en tant que planificateur de mariage est une idée d’entreprise lucrative. Le travail d’un planificateur de mariage est de planifier et d’organiser la cérémonie de mariage dans son ensemble, ainsi que la réception. Bien qu’il soit un travail exigeant, si vous avez de bonnes aptitudes organisationnelles, ce serait l’entreprise qui vous convient.

Ouverture d’un magasin de détail

Une entreprise du commerce de détail peut aussi être une bonne option pour les petites entreprises. Vous pouvez choisir à partir d’une variété d’options dans ce domaine qui comprend l’épicerie, une boutique de fleurs, vêtements, etc.

Entreprise de coaching

Avec la demande pour les entraîneurs dans différents domaines, devenir un entraîneur serait une bonne idée pour les gens qui veulent démarrer leur propre entreprise. Vous pouvez commencer votre propre centre de formation selon vos connaissances et votre expertise. Par exemple, si vous êtes un ingénieur en informatique, vous pouvez commencer à donner des cours en informatique dans un institut et de transmettre des connaissances informatiques à des gens qui sont intéressés.

Beaucoup de gens ont peur de créer leur entreprise parce qu’il y a un risque énorme impliqué dans les petites entreprises et aussi parce qu’elles ne donnent pas une sécurité d’emploi à la personne. Cependant, il est important de se rappeler que pour rendre une entreprise florissante, la première chose qu’on a besoin, c’est croire que notre entreprise va réussir.

En voici quelques unes à forte revenue, si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas de les décrire afin que d’autres entrepreneurs comme vous puissent apprendre de vous.

16 May

Les 10 secteurs d’avenir en Afrique, qui feront les millionnaires de demain

Les 10 secteurs d’avenir en Afrique, qui feront les millionnaires de demain

L’économie a changé de moteur. Après les matières premières, c’est l’essor de la classe moyenne et la révolution numérique qui boostent le continent. La moitié des pays aux plus fortes croissances au monde sont africains.
 » A moyen terme, ignorer l’Afrique est à vos risques et périls « . Le conseil vient du milliardaire sud-africain Christo Wiese. LE PDG emblématique de l’enseigne de grande distribution ShopRite, présent dans 15 pays du continent, n’est ni afro-optimiste ni afro-pessimiste. Plutôt afro-réaliste.
Le dernier Rapport Afrique Wealth par New World Wealth révèle qu’il y a maintenant un peu plus de 160.000 millionnaires en Afrique.
Fait intéressant, de 2000 à 2014, le nombre de millionnaires sur le continent a augmenté de plus de 145%, par rapport au taux de croissance mondiale qui est de 73%.

Au cours des dernières années, la plupart des «nouveaux millionnaires» ont été les jeunes entrepreneurs et les investisseurs qui ont créé des entreprises prometteuses et investi dans des secteurs lucratifs des économies à croissance rapide de l’Afrique.
Cette année, beaucoup de nouveaux millionnaires vont rejoindre le club. Dans cet article, On va partager avec vous les opportunités d’affaires sur le continent qui feront plus de millionnaires.

1) l’énergie solaire
L’énergie solaire est l’une des ressources naturelles les plus abondantes de l’Afrique. La plupart des régions d’Afrique sub-saharienne jouissent de plus de 300 jours de soleil libre donnée par Dieu chaque année.
Pourtant, plus de 600 millions de personnes sur le continent, en particulier dans les zones rurales, ne disposent pas accès à l’électricité fiable. Dans la plupart des villes, des pannes d’électricité sont le quotidien et les gens souvent comptent sur des moteurs à essence ou à diesel.
L’énergie solaire est gratuite, absolument propre et abondante. Et elle offre la meilleure alternative pour les gens dans les régions éloignées de l’Afrique qui sont hors de portée des réseaux électriques.
Fait intéressant, certains entrepreneurs intelligents relèvent le défi de l’ éclairage en Afrique à travers l’ énergie solaire, et sont très susceptibles de se joindre au club des millionnaires en 2016.
Voici quelques exemples intéressants …
Hors – réseau électrique , un fournisseur d’énergie solaire en Tanzanie a récemment eu 25 millions $ auprès d’ investisseurs internationaux et a remporté une subvention de 5 millions $ de l’ USAID. La société est déjà en bonne voie pour fournir de l’ énergie solaire pour 1 million de foyers en Afrique orientale en 2017 et s’est récemment élargi au Rwanda.
M-KOPA , qui fournit des systèmes d’énergie solaire «pay-as-you-go» a attiré des investissements allant jusqu’à 40 millions $. Cette entreprise basée au Kenya a déjà fourni l’ énergie solaire à près de 300.000 foyers au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

2) Agro-alimentaire
L’Agrobusiness est la mine d’or inexploitée de l’Afrique, et une source potentielle importante de millionnaires en 2016.
Selon un rapport de la Banque mondiale , l’industrie agro – alimentaire de l’ Afrique à une valeur de 1 milliard de milliards $ en 2030.
Avec plus de 60% des terres arables non cultivées dans le monde, les sols fertiles, la main-d’œuvre abondante, et toute l’année du soleil, l’Afrique sub-saharienne a certainement le potentiel pour devenir le plus grand exportateur mondial de produits alimentaires.
Même si l’Afrique décide d’ignorer les marchés d’exportation, un milliard d’habitants du continent offre un marché énorme et prêt pour l’agro-industrie.
Pourtant, chaque année, les pays africains importent plus de 70% du blé consommé, plus de 300.000 tonnes de poulet et dépensent plus de 10 milliards $ sur les céréales importées, en particulier le riz.
Fait intéressant, plus d’ entrepreneurs africains puisent dans les vastes opportunités dans le marché de l’ agro -alimentaire de l’ Afrique .
Et avec les impacts de effondrement des prix du pétrole brut en 2016, les géants agro-alimentaires comme le Nigeria et l’Angola sont enfin entrain de mettre un fort accent sur l’agro-industrie comme un moyen de diversifier leur économie. Cela signifie que les gouvernements de ces pays sont maintenant plus ouverts et appuient les initiatives agroalimentaires.

3) Smartphones
Devinez quoi? Il se vend à peu près à 129 $, et il se vend comme des petits pains.
L’ Afrique est actuellement le deuxième marché à plus forte croissance pour les téléphones mobiles , après l’ Asie. Cependant, la première vague de la révolution de la téléphonie mobile en Afrique est presque terminée.
Ces jours-ci, les consommateurs africains cherchent à abandonner la ‘première génération’ de téléphone pour les smartphones. Il n’est donc pas surprenant que la croissance de la technologie et de la mode sur le continent présente maintenant un marché de plusieurs milliards de dollars pour les smartphones.
Cependant, la plupart des appareils « nouvelle génération » smartphones comme l’iPhone, Blackberry et Samsung sont assez cher pour l’Africain moyen. Cela a créé une énorme opportunité pour les smartphones à bas prix.
Mieux encore, beaucoup de ces smartphones sont construites sur le système d’exploitation Android, ont des caractéristiques similaires à celles des smartphones «haut de gamme» et la plupart sont tout aussi élégamment conçus.
Au cours des dix-huit derniers mois, plus d’une douzaine de marques à bas prix smartphones ont fait ses débuts sur le marché africain. Compte tenu du potentiel de marché de ces téléphones, ils vont très probablement faire plus de millionnaires pour les entrepreneurs derrière eux.

4) Accès Internet
Le marché de l’Internet en Afrique est d’une valeur de plusieurs milliards de dollars.
Pas étonnant que les géants technologiques comme Google et Facebook se battent pour améliorer l’ accès Internet à des millions d’Africains. Google’s Project Loon and Facebook’s Free Basics ne sont que deux des nombreuses initiatives audacieuses pour connecter l’Afrique.
Cependant, certains entrepreneurs africains intelligents font déjà des mouvements impressionnants pour conquérir le marché de l’accès Internet.
Un exemple est ‘BRCK’ une entreprise de démarrage au Kenya qui a créé un dispositif de modem Internet robuste qui est conçu pour les environnements difficiles avec connexion Internet limitée et l’ électricité. Le modem peut jongler entre Ethernet, WiFi, 3G et 4G, et est livré avec huit heures de vie de sa batterie.
Cette invention d’inspiration africaine a déjà vendu des milliers d’unités dans 54 pays, même dans des pays lointains comme l’Inde. Leurs principaux clients sont les écoles.
Récemment, BRCK a recueilli 3 millions $ en financement des investisseurs pour étendre la portée de ce dispositif étonnant. Les entrepreneurs derrière auront sûrement le sourire courant 2016.

5) L’éducation

Les jeunes talents de l’Afrique sont les plus ignorés et peu aidés.
Avec l’ une des populations les plus jeunes du monde (plus de 50% des Africains ont moins de 31), le continent est riche de talents créatifs et novateurs. Cependant, le manque d’ accès à une éducation de qualité est une grave menace pour le capital humain de l’ Afrique.
Actuellement, un couple d’entreprises et d’initiatives intéressantes ont eu des succès remarquables car elles abordent les problèmes d’éducation en Afrique.
Bridge Academies(au Kenya et en Afrique orientale) et les Omega Schools(au Ghana et en Afrique de l’ Ouest) ont construit un modèle d’éducation incroyable d’écoles primaires à faible coût qui permettent aux élèves de payer moins de 1 $ par jour pour les frais de scolarité.
Une autre entreprise intéressante sur l’ éducation sur la scène africaine est Andela . Grâce à son programme de formation gratuit et très rigoureux, Andela développe des talents africains prometteurs dont les meilleurs développeurs de logiciels qui sont engagés sur les goûts de Microsoft et d’ autres géants de la technologie aux Etats – Unis et en Europe.
Ce modèle d’affaires intéressant est appelé «talent-as-a-service».

Andela a récemment attiré 10 millions $ en investissements et est en bonne voie pour former les développeurs de logiciels africains environ 100.000 de classe mondiale sur dix ans.

6) L’Art Africain

Combien pensez-vous que l’art africain vaut ces jours-ci?
Vous serez surpris.
En Novembre 2014, une collection d’art africain antique du Mali, le Gabon, le Congo et le Libéria a été vendue à New York chez Sotheby pour un prix record de 41 M $. Ceci est la plus grande somme jamais réalisée de la vente d’art africain aux Etats-Unis.
Pas trop longtemps, un ensemble de sculptures en bois par l’artiste nigérian Ben Enwonwu vendu à Londres pour plus de 500.000 $, trois fois le prix attendu.
New World Map , la sculpture d’El Anatsui, l’artiste ghanéen, vendue pour environ 767.000 $ en aluminium et le cuivre, l’un des prix les plus élevés jamais adjugée par le travail d’un artiste africain indigène.
Après des décennies de négligence, les deux œuvres anciennes et contemporaines de l’art africain attirent des prix élevés dans les principaux marchés de l’art du monde.

En 2016, plus d’ investisseurs et de collectionneurs seront à l’écoute de la demande pour l’ art africain , et plus de millionnaires seront dans le processus.

7) Commerce de détail

En Avril 2016, le Mall of Africa ouvrira en Afrique du Sud. Ce massif de 131.000 mètres carrés d’espace commercial est le plus grand centre commercial d’Afrique jamais construit en une seule phase.
Récemment, le Two Rivers Mall a ouvert à Nairobi, au Kenya. Il est le plus grand centre commercial de son genre en Afrique orientale.
A travers le continent, les deux marques de supermarchés locaux et internationaux comme Shoprite, Game, Checkers, Woolworths, Edgars and Spar se développent et se bousculent pour chaque pouce d’espace disponible dans les achats et le développement des infrastructures de vente au détail.
Fait intéressant, la bataille pour la suprématie de détail en Afrique est passé des chaînes de vente au détail physiques.
Les géants de commerce électronique comme Konga et jumia ont augmenté de façon impressionnante au cours des dernières années. Les deux entreprises de vente au détail basés sur Internet ont maintenant une valeur combinée de plus de 1 milliard $.
En fait, le champ de bataille pour le marché de détail de l’ Afrique est en mouvement au – delà des rivages du continent. Les nouveaux entrants de commerce électronique comme Mall of Africa et Shop to my Door , il est maintenant possible pour les Africains de magasiner directement auprès des détaillants aux Etats – Unis, au Royaume – Uni et en Chine.
Incroyable!
L’Afrique est aujourd’hui l’un des marchés de détail en plus forte croissance dans le monde. Une croissante de la classe moyenne, l’augmentation du pouvoir d’achat local, et un boom du nombre de travailleurs expatriés alimentent la tendance d’achats sur le continent.

8) Applications et services en ligne
Il y a une révolution numérique en Afrique. Ces jours-ci, de nombreux services ont maintenant une application ou vont en ligne. L’économie numérique de l’Afrique est en croissance très rapide.
Ces jours-ci, il existe presque une application ou un service en ligne pour tout ce que vous voulez.
Si vous êtes à la recherche d’un hébergement en hôtel adapté au Nigeria, Hotels.ng et Jovago.com sont maintenant les plus grands services en ligne dans le secteur de la réservation d’hôtel. Récemment, Hotels.ng a attiré un investissement de 1,2 M $.
Si vous voulez regarder des films africains à la volée, il y a une application pour ça. IrokoTV est une application qui vous donne accès à plus de 5,000 films africains sur votre téléphone mobile.
En Janvier 2016, IrokoTV a eu un montant supplémentaire de 19 millions $ en financement pour étendre sa présence à travers l’ Afrique.
Si vous souhaitez commander des pièces sur mesure , sans avoir à courir auprès des artisans ou vous soucier de la qualité, il y a un service en ligne pour cela aussi. Showroom.ng est une start – up du Nigeria qui change la façon dont les gens achètent des meubles dans la plus grande économie de l’ Afrique.
En 2016, plus d’applications et services en ligne seront lancés à travers l’Afrique pour résoudre les problèmes et apporter de la valeur. Et plus de millionnaires sertiront dans ce processus.

9) Solutions de paiement
Chaque année, en Afrique, plus de 100 milliards $ dans les transactions sont toujours fait en espèces. Cela pose une énorme et lucrative opportunité des services financiers pour les entrepreneurs avertis.
Depuis que M-Pesa a été introduit en Afrique de l’Est, le transfert d’argent sur mobile et son service de paiement a été phénoménale au Kenya et en Tanzanie, où la plate-forme gère plus de 200 millions de transactions de personne à personne chaque année.
Dans d’autres régions d’Afrique, il y a une énorme bousculade pour le prochain service de transfert d’argent et de paiement.
Rien qu’au Nigeria, plusieurs entreprises prometteuses se bousculent pour dominer la plus grande économie de l’Afrique. Certains des prétendants sont Paga, PayAttitude, SimplePay et PayWithCapture.
Il y a moins de six mois, Paga a attiré un investissement de 13 millions $ pour étendre ses activités à l’ intérieur et en dehors du Nigeria.
Les solutions de paiement seront ds opportunités à surveiller en 2016.

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05 May

Les 7 premiers pas pour entreprendre

Les 7 premiers pas pour entreprendre

Les 7 premiers pas pour entreprendre? Ce n’est pas surtout des ressources en argent et en réseau dont on a besoin pour réussir ? Et puis un peu de gestion financière et un bon bagou pour convaincre ?

En fait, si, il faut plus de ressources pour entreprendre et pas autant de celles que l’on croit et les plus importantes ne sont pas forcément celles que l’on croit.

Alors de quoi va-t’on parler?

  1. de l’argent, certes, mais combien?
  2. un réseau oui, mais en fait, pas le vôtre
  3. des compétences métier mais pas forcément de vous-mêmes
  4. les cruciales compétences commerciales que tout le monde peut acquérir
  5. un bon marketing n’est pas ce que l’on croit
  6. bien sûr de la gestion, mais surtout de la stratégie
  7. enfin, c’est toujours le cœur du dirigeant qui fait la différence de réussite.

Pas n°1 pour entreprendre : l’argent

Alors oui, pour entreprendre, il faut de l’argent mais pas autant que l’on croit.

Pourquoi ?

Le principe même de l’entrepreneuriat, c’est d’investir du temps et de l’argent dans un projet qui rapportera plus tard une rentabilité à son dirigeant. Et comme c’est plus tard, et qu’on dépense avant de rentrer de l’argent, c’est donc incertain (ce qui est différent de risqué). La principale qualité de l’entrepreneur c’est d’être capable d’assumer cette incertitude en réduisant les risques et maximisant les chances de gains.

Si on n’est donc pas prêt à investir pour démarrer et attendre plusieurs dizaines de mois avant d’avoir des retours favorables, mieux vaut faire ses 8h par jour au bureau en attendant la paye de fin de mois, ou sa lettre de licenciement. Car, entre parenthèse, cela veut dire contrat à durée indéterminée, donc vous n’êtes jamais sûr du temps que ça va durer, ce n’est pas vous qui décidez de l’avenir de l’entreprise. C’est pourquoi, Entreprendre c’est d’abord être maître de son destin, même s’il y a toujours des impondérables.

Cependant la mise de fonds personnelle n’est pas forcément aussi importante que l’on croit, selon le secteur dans lequel vous vous lancez. Si vous êtes consultant par exemple, les principales dépenses de départ seront vos outils informatiques, votre formation d’entrepreneur, et surtout beaucoup de votre temps pour concevoir votre offre et la commercialiser. Aujourd’hui, on n’a plus besoin de louer et d’aménager de beaux bureaux en centre ville pour faire sérieux. C’est surtout votre crédibilité personnelle et la qualité de présentation de votre offre de service qui fera la différence, et vous contacterez vos prospects grâce aux réseaux du web (y compris les gens que vous connaissez déjà ou que vous rencontrez dans la vie réelle). La mise de fonds dans ce cas, va surtout être l’argent nécessaire pour subvenir à vos besoins personnels ou ceux de la famille, le temps que vous puissiez vous verser une première rémunération, quand vous aurez atteint votre vitesse de croisière. Donc si vous pouvez aussi financer votre projet, en réduisant temporairement votre train de vie.

Si vous lancez une affaire qui nécessite une mise de fonds importante (achat de matériel et/ou recrutement de salariés) vous pouvez aller demander de l’argent à la banque; c’est à cela que l’on pense généralement. Mais il y a plein d’autres possibilités de trouver des fonds. J’ai fait un article sur les erreurs à ne pas commettre à ce propos et une formation sur le financement création entreprise là-dessus pour expliquer la diversité de sources financières que l’on peut trouver. Car il y a moule solution à portée de main auxquelles on ne pense pas.

Pas n°2 pour entreprendre : le réseau

Le réseau, ce n’est pas forcément avoir des amis influents qui vont « vous ouvrir des portes » comme on l’entend dire souvent.

C’est sûr que de bonnes introductions, cela aide, mais si vous avez un projet bidon, personne de vous prêtera de l’argent ou achètera vos produits ou vos services.

C’est pourquoi, contrairement à ce que l’on pense, c’est assez facile de décrocher des financements bancaires … si l’on a fait un business plan solide !

La plupart des refus tiennent au manque de préparation du projet d’entreprise.

Un réseau cela peut se construire avec un projet sérieux. Car on n’obtient pas des appuis des gens que l’on connaît (liens forts) mais des relations de nos relations (liens faibles). Pourquoi ?

Parce que pour des raisons affectives, c’est compliqué de s’engager pour un proche ou une relation car on n’est pas sûr de savoir dire non ou de donner des limites, alors que rendre le service de vous recommander à quelqu’un cela est plus facile. Et avec cette tierce personne que vous ne connaissez pas, les relations sont plus claires, plus professionnelles et se fondent sur la qualité de votre projet, ce qui est paradoxalement plus facile pour obtenir des fonds ou des appuis.

Et pensez que même si vous ne connaissez que 20 personnes à qui vous pouvez demander une recommandation, si chacune n’a également que 20 personnes à qui elle peut demander ce service, cela fait 400 contacts potentiels !

Et j’ai minoré exprès pour que vous ne me disiez pas : « oui mais moi je ne connais pas grand monde, ou les personnes que je connais n’ont pas les bons contacts ». Car les sociologues ont montré qu’en moyenne quand on réfléchi bien on a 150 personnes à qui on peut demander une connexion : c’est-à-dire 150 x 150 = 22 500 contacts de deuxième niveau.

Et bien sûr cela continue à l’infini, puisque chacune de ces personnes peut vous contacter à ses propres contacts.

Pas n°3 pour entreprendre : avoir les compétences métier

Vous me direz, c’est la base de la crédibilité professionnelle : être un expert reconnu dans son métier.

Vous ne représentez plus une marque lambda (celle de votre employeur) mais pour votre marque personnelle. Quelle est la valeur de cette marque ?

Comment la valoriser ? Comment la faire augmenter ?

La première chose à faire, c’est un bilan personnel pour se poser toutes les bonnes questions sur ses envies et ses compétences. Car il faut s’engager dans un projet ambitieux mais aussi réaliste st sur mesure pour vous.

Mais si vos compétences ne sont pas encore aujourd’hui à la hauteur de vos envies, vous pouvez trouver des solutions. Vous pouvez vous associer avec d’autres personnes pour renforcer votre crédibilité collective. Vous pouvez aussi déléguer certaines activités à des experts indépendants qui seront ravis de voir leurs opportunités de contrats augmenter. On pense trop souvent au recrutement et pas assez à la sous-traitance. IL y a plus d’ 1 millions de travailleurs indépendants en RDC. Il y en a sûrement beaucoup – et vous n’en avez besoin que de quelqu’un pour commencer – qui ont des compétences qui vont muscler votre offre de service.

Pas n° 4 pour entreprendre : les compétences commerciales

C’est le point le plus sous-estimé par la grande majorité des entrepreneurs.

Un chef d’entreprise est toujours le commercial n°1 de son entreprise !

Et ce, même s’il a des commerciaux dans son équipe, ou qu’il a déléguer certaines activités de prospection en externe.

Au moment de signer un contrat significatif, le client voudra toujours discuter avec le dirigeant; en tous cas en RDC, et dans les pays Africains en général c’est comme cela (en Afrique du Sud par exemple c’est différent, on veut traiter avec la personne « responsable » c’est-à-dire celle en charge du dossier).

Et un bon commercial, cela coute très cher, vous n’aurez pas le moyens d’en recruter un au démarrage. Donc formez-vous à la vente. Il y a des principes de bases à connaître pour établir de bonnes relations commerciales.

Vous devez développer en interne cette ressource en compétence commerciale en commençant par vous. Au risque de vous choquer, j’affirme même que cette compétence est même plus cruciale que la compétence métier :

Si vous êtes très bon, mais que vous ne vendez rien, votre entreprise s’arrêtera très vite.

Si vous avez une bonne stratégie commerciale et que vous décrochez des contrats, vous trouverez toujours des gens prêts à vous « aider » pour réaliser les prestations ….

Pas n°5 pour entreprendre : le marketing, ce méconnu

On distingue souvent mal vente et marketing. On pense que le marketing, c’est l’art d’enrober les choses, de fabriquer des argumentaires, de faire de la pub, etc.

C’est en partie cela, mais beaucoup de choses plus importantes.

Les bonnes ressources marketing pour démarrer, c’est l’analyse précise de son marché, la définition d’une cible, le bon positionnement pour ses produits, une stratégie de distribution multicanal, des moyens de promotion adaptés, et savoir faire du levier avec les outils du web (réseaux sociaux notamment).

Le marketing, c’est d’abord avoir la bonne stratégie avant d’avoir le bon message.

Un bon marketing, c’est aussi savoir revenir sur ses premières idées de business, de produit, de service, pour les adapter à un projet réaliste et chiffré. C’est comme cela que l’on construit l’armature d’un bon business plan. Malheureusement, le business plan est trop souvent confondu avec des bilans prévisionnels préparés avec son expert comptable. Aligner des chiffres dans son bureau n’est jamais le prélude à une entreprise réussie.

Pas n° 6 pour entreprendre : être un bon gestionnaire

Vous n’avez pas besoin de devenir un pro de la comptabilité d’entreprise pour réussir. Je dirais même au contraire : mieux vaut être orienté terrain que tableur Excel pour devenir un entrepreneur à succès !

Allez ! Je suis sûr que cela rassure certains d’entre vous, pour qui les chiffres c’est pas leur truc 😉

Vous avez seulement besoin de connaître les bases de la gestion financière pour effectuer un suivi simple mais régulier de votre activité, et pour pouvoir construire un prévisionnel avec les chiffres clefs de votre activité.

Le plus important, ce n’est pas la précision et la rigueur de vos écritures, c’est de réfléchir à votre business en chiffres pour éviter les impasses. 

Par exemple, plus on connaît une augmentation rapide de son chiffre d’affaires, plus on a de chances de déposer le bilan ! Et cela parce votre besoin en fonds de roulement s’accroît et donc vos besoins en trésorerie. Mais si vous savez diagnostiquer de genre de « mal », vous saurez trouver les solutions. Sinon, vous allez exploser en plein vol, sans comprendre ce qui vous arrive, enivré par la conquête d’un super carnet de commandes !

Donc pensez-bien à vous former et pas avec une formation de compta ou de gestion théorique, mais une formation pratique dispensée par expert entrepreneur.

Pas n° 7 pour entreprendre : l’entrepreneur lui-même

J’ai gardé le meilleur – et le plus important – pour la fin …

Le pas le plus précieux pour entreprendre, ce sont les qualités humaines de l’entrepreneur. On est souvent trop focalisé sur des choses matérielles ou techniques, alors que le mental de l’entrepreneur est clef.

Et quand je dis le mental, c’est pour faire court, car c’est aussi le cœur et le corps.

Avoir une bonne santé et une bonne hygiène de vie, sont indispensables pour tenir la distance. Il faut prendre soin de soi. Ménager sa monture comme l’on dit. Trop travailler et accumuler la fatigue par exemple peut vous faire perdre de la lucidité et entrainer de mauvaises décisions, parfois fatales. Bien sûr on travaille dur au démarrage, mais il faut savoir prendre des breaks, et avoir des activités de plaisir et de récupération.

Être un homme ou une femme de cœur est un meilleur gage de succès que d’être un requin des affaires. Dans le business, vous avez toujours à faire avec d’autres êtres humains et les relations de confiance que vous établissez avec vos clients, vos fournisseurs, vos prescripteurs, vos partenaires, etc. sont les atouts les plus précieux sur le long terme de votre entreprise (le vrai « fonds de commerce » c’est cela). Vous n’êtes pas là pour faire des coups, même si certaines fins de mois peuvent être difficiles à boucler, vous visez à la réussite durable de votre entreprise. Et pour cela vous devez penser long terme.

Enfin, le mental, ou le moral dirais-je plutôt, est essentiel pour bien décider.

Si vous n’avez encore jamais été entrepreneur, vous allez connaître une transformation intérieure dans cette expérience : n’importe quel entrepreneur vous le dira. Un entrepreneur est une autre personne qu’un salarié, même si c’est un cadre supérieur et même un dirigeant. C’est pourquoi un bon alignement homme-projet et un état d’esprit d’entrepreneur sont les premiers ingrédients de la réussite. Ce point est malheureusement sous-estimé par les réseaux parapublics ou autres d’accompagnement des entrepreneurs. Pour la raison toute simple, que ce sont des salariés qui vous accompagnent à devenir des entrepreneurs ; c’est quand même dingue quand on y pense ! « Faîtes ce que je dis pas ce que je fais »