06 Sep

Régulariser l’économie informelle : le défi africain

Régulariser l’économie informelle : le défi africain

L’économie informelle représente encore en Afrique jusqu’à 50 % du PIB de certains pays. Ces activités menées en dehors de toutes réglementations sont souvent le seul moyen de subsistance de la population. La structuration de l’économie est le grand défi actuel de l’Afrique. Un sujet délicat, tant les équilibres sont précaires sur le continent.

Les rues des métropoles africaines en témoignent mieux que les études les plus savantes, l’économie informelle est omniprésente en Afrique. Coiffeurs de rue, vendeurs de téléphones, marchands de fruits, mototaxis… toutes ces activités sont en effet souvent menées en dehors de toutes réglementations. Cette absence de règles (enregistrement des commerces, enregistrement des salariés, taxes, impôts, cotisations sociales) est ce qui caractérise l’économie informelle. Contrairement à l’économie souterraine qui concerne des activités illégales, l’économie informelle regroupe toutes les activités légales menées en dehors de toute réglementation.

90 % de la main d’œuvre

Le poids de cette économie peut représenter de 30 à 50 % du PIB des pays africains, selon les études menées par des organismes comme le Banque mondiale ou la Banque africaine de développement. Dans certains secteurs, l’économie informelle peut même concentrer 90 % de la main d’œuvre disponible. Souvent pratiquée par des personnes précaires, sans formation, l’économie informelle a envahi les rues africaines durant les crises des années 80. Elle représentait pour une grande partie de la population laissée à l’abandon par des Etats impuissants et (ou) corrompus, la seule chance de pouvoir subvenir aux besoins les plus élémentaires. En ce sens, l’économie informelle témoigne du grand dynamisme des populations africaines en dépit de conditions souvent contraires.

Mais cette économie informelle à un prix. Sans structuration de l’économie, les Etats ne peuvent engager les grandes réformes dont l’Afrique a besoin. Développement de l’éducation et de la formation, développement des infrastructures (électricité, routes, transports), développement des services sociaux de santé.

Des solutions africaines pour l’Afrique

De fait, les solutions envisagées par les Etats, les entreprises, les experts et les syndicats doivent être innovantes. Pour Youssouf Maiga, expert indépendant basé au Burkina-Faso, ces solutions ne peuvent être trouvées à Genève, Paris ou New-York dans les bureaux des grandes institutions internationales. Elles doivent murir dans les artères des villes africaines. « On ne pas demander aux réparateurs de téléphones qui travaillent dans les rues, de payer impôts et taxes du jour au lendemain. Mais on peut imaginer des formes de certifications de leur activité, de leur savoir-faire comme bases à la création d’une véritable corporation ».

De fait, pour de nombreux observateurs, la structuration de l’économie africaine doit d’abord faire la preuve de ses bénéfices en matière de santé, éducation, couverture chômage pour être acceptée par la population. En un mot, les Etats africains vont devoir faire la preuve de leur capacité à organiser le développement des pays. Ce n’est pas le moindre des défis que propose aujourd’hui en Afrique, l’économie informelle.

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30 Aug

L’amidon de manioc, un marché à forte valeur ajoutée

L’amidon de manioc, un marché à forte valeur ajoutée

Selon les recommandations de la FAO, les pays producteurs de manioc devraient se tourner vers la fabrication d’amidon.

Chaque année, 60 millions de tonnes d’amidon sont extraits de céréales, de racines et de tubercules. Seuls 10 % de cet amidon sont tirés du manioc, une culture qui sert d’aliment de base à des millions de personnes à faible revenu vivant en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

La production mondiale de manioc s’établit à environ 200 millions de tonnes par an. Dans un rapport, la Food and Agriculture Organization (FAO) affirme que de nombreux pays en développement pourraient renforcer leurs économies, et ainsi accroître les revenus des agriculteurs, en consacrant une plus grande partie de cette culture bon marché en amidon à valeur ajoutée. « Le manioc donne un amidon tout à fait excellent, explique Danilo Mejia, ingénieur agronome à la division des systèmes de soutien à l’agriculture de la FAO. Par rapport aux amidons issus de la plupart des autres plantes, il a une limpidité et une viscosité supérieures, et il dénote une grande stabilité dans les aliments acides. »

Comme culture, le manioc présente des avantages de production tels les rendements à l’hectare, la tolérance à la sécheresse et aux sols dégradés. Comme source d’amidon, il est hautement compétitif : la racine contient plus d’amidon, en poids sec, que presque toutes les autres cultures vivrières, et il est facile à extraire à l’aide de technologies simples. De plus, les prix à l’exportation, actuellement de 225 dollars la tonne pour la fécule superfine de Thaïlande, sont plus bas que ceux de la fécule de pomme de terre, de maïs et de blé produite dans l’Union européenne et aux Etats-Unis. Cependant, si la demande mondiale d’amidon de manioc n’a cessé d’augmenter au cours des 25 dernières années, seule la Thaïlande a effectué la transition vers des produits destinés à l’industrie de transformation.

En dehors du Nigeria et de l’Afrique du Sud, l’industrie d’extraction de l’amidon est quasiment inexistante en Afrique, qui produit pourtant plus de 100 millions de tonnes de manioc par an. « Dans la majorité des pays d’Afrique tropicale, la racine de manioc est une denrée de base qui constitue une réserve importante en cas de perte d’autres cultures vivrières, et de plus en plus une culture de rente pour le marché urbain, indique NeBambi Lutaladio, du service des cultures et des herbages de la FAO. Les politiques gouvernementales ne tendent guère à promouvoir la production d’amidon de manioc, même si plusieurs pays importent des amidons qui pourraient être produits localement. » Selon l’étude, les pays tropicaux importent chaque année de l’amidon de maïs pour une valeur supérieure à 80 millions de dollars, alors que la quasi-totalité des importations pourraient être remplacée par de l’amidon de manioc local.

« Par ailleurs, poursuit Lutaladio, il n’existe aucune tradition publique de recherche et développement, et le secteur privé rechigne à investir dans la recherche pour améliorer les technologies de transformation du manioc à cause du manque de protection des brevets. » La mise en place d’une amidonnerie moderne coûte un capital de 8 à 10 millions de dollars et des fonds supplémentaires pour couvrir les coûts de gestion durant les premières années. De plus, Lutaladio explique qu’une industrie viable d’extraction en Afrique « nécessite des mécanismes de cultures sous contrats et de vastes plantations utilisant des variétés à haut rendement et des technologies après récolte capables de traiter de grandes quantités de matières premières ». Actuellement, la culture de manioc est le fait de petits cultivateurs qui préfèrent vendre leur production en tant qu’aliment lorsque les prix du marché du frais sont élevés.


L’exemple de la Thaïlande

La Thaïlande est  le premier producteur mondial d’amidon de manioc. Son industrie a démarré il y a à peine 50 ans et s’est rapidement développée dans les années 1990.  Le programme gouvernemental de promotion de l’amidon de manioc a permis l’introduction de variétés à haut rendement mises au point à partir de croisement entre les espèces locales et d’Amérique latine. En 1996, le manioc amélioré couvrait 380 000 hectares, soit près du tiers de la surface cultivée en manioc du pays. Le manioc amélioré produit aujourd’hui jusqu’à 20 tonnes de racines à l’hectare pour une production totale de 36 millions de tonnes par an. La Thaïlande utilise 50 % de sa récolte (18 millions de tonnes) pour en extraire environ 2 millions de tonnes d’amidon. La moitié est exportée vers le Japon et Taïwan de plus en plus sous forme d’amidon modifié à haute valeur ajoutée.

Le pays se penche également sur l’utilisation de l’amidon comme matière première pour la fabrication d’éthanol carburant. La principale société pétrolière thaïlandaise vient d’annoncer la réalisation d’une étude de faisabilité pour utiliser le manioc dans une usine visant à produire un million de litres de biocarburant par jour. Selon l’étude, une tonne de manioc ayant une teneur de 30 % en amidon pourrait donner 280 litres d’éthanol à 96 %.

« La Thaïlande a montré ce qui peut être accompli en tirant parti d’une main-d’œuvre bon marché, de faibles coûts de transport et d’une commercialisation efficace des produits. Si davantage de pays considéraient le manioc comme un produit de base stratégique pour l’industrie, cela favoriserait le développement de leurs secteurs alimentaire, agricole et industriel, et contribuerait en outre à l’emploi rural et urbain. Toutefois, la clé de la réussite pour les nouvelles entreprises voulant pénétrer sur ce marché sera un capital suffisant et des approvisionnements réguliers d’amidon répondant aux spécifications des utilisateurs, le tout à un prix compétitif », conclut Lutaladio.

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23 Jul

L’Afrique, un eldorado pour les PME et les start-up?

L’Afrique, un eldorado pour les PME et les start-up?

L‘ancien directeur de l’Agence française de développement, Jean-Michel Severino et le spécialiste de la microfinance, Jérémy Hadjenberg, publient « Entreprenante Afrique » (Odile Jacob), un livre dans lequel ils défendent avec force l’attractivité économique du continent.

C’est un livre plein d’espoirs qui décrit « l’aventure entrepreneuriale » des PME et des start-up africaines. L’ancien directeur de l’Agence française de développement, Jean-Michel Severino, aujourd’hui gérant d’Investisseurs et Partenaires, un fonds consacré aux PME en Afrique et le spécialiste de la microfinance, Jérémy Hadjenberg, viennent de publier « Entreprenante Afrique » (Odile Jacob), un livre dans lequel ils défendent avec force l’attractivité économique du continent. Pour les deux auteurs:  Cette croissance africaine devrait d’ailleurs selon eux permettre à la France de créer sur son territoire 830.000 emplois d’ici 2030.

Jean-Michel Severino et Jérémy Hadjenberg racontent une histoire économique et sociale africaine oubliée, celle des TPE, des start-up et des petites exploitations agricoles plutôt que celle des grandes entreprises internationales dont beaucoup s’appuient sur « une rente minière, pétrolière, amenée à disparaître ». « Il y a trente ans, la figure du patron africain de PME existait à peine, indiquent les auteurs. (…). C’est depuis les années quatre-vingts qu’on a vu apparaître progressivement, et en un mouvement exponentiel, une classe de jeunes cadres (…) optant pour l’entrepreneuriat formel et structuré, donnant naissance à un premier tissu de PME ». Selon eux, ces PME représentent aussi une part significative de l’emploi sur le continent. « Les entreprises employant moins de 250 personnes représentent environ 20% des emplois en Afrique du Sud, au Burundi et au Cameroun, entre 30% et 40% en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Malawi et en Tanzanie ».

Le boom de l’agroalimentaire et des télécoms

Les auteurs brossent aussi le portrait de plusieurs entrepreneurs africains. Ils rappellent par exemple la success story du Nigérian Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique qui a fait fortune dans le BTP, sans toucher au pétrole. Et racontent les destins variés d’entrepreneurs tanzaniens ou ivoiriens ayant réussi dans le photovoltaïque ou l’agroalimentaire. Ce dernier secteur est d’ailleurs l’un des plus attractifs du continent. « Chez les entrepreneurs privés, il semble y avoir eu une prise de conscience que l’agroalimentaire représente aujourd’hui une immense opportunité, qui tient en une réalité toute simple: l’Afrique subsaharienne a faim, c’est terrifiant, mais du point de vue des entrepreneurs africains, c’est tout un continent à servir, donc une opportunité », écrivent Jean-Michel Severino et Jérémy Hadjenberg. Selon la Banque mondiale, l’agriculture et l’agrobusiness représenteront pour l’Afrique subsaharienne une industrie de 1.000 milliards de dollars en 2030, contre 313 milliards en 2010.

D’autres secteurs en plein boom comme les télécoms sont aussi dans le viseur des auteurs. « On peut dire que l’Afrique a sauté une étape technologique en passant directement de la non-connexion à la connexion mobile, dont le taux de pénétration a connu la croissance la plus rapide du monde: quasiment nul en 2000, il atteignait 12% en 2005, 38% en 2009, 70% en 2014. En 2016, le taux de pénétration sera sans doute proche de 75%, si bien que l’Afrique sera le deuxième plus gros marché au monde pour la téléphonie mobile juste derrière l’Asie ». La classe moyenne africaine qui devrait passer de 370 millions de personnes en 2015 à 462 millions en 2060 est aussi au cœur de l’essai. « Le vivier de fondateurs de PME, c’est bel et bien la classe moyenne » insistent les auteurs.

L’essai pointe également du doigt certains maux du continent africain. Notamment s’agissant de réglementations pas assez pro-business. « Les tentatives africaines existent, mais sont peu nombreuses et limitées dans leur spectre renvoyant à la faiblesse de l’intérêt historique réel des pouvoirs africains pour le sujet de la petite entreprise, au-delà de discours évidemment toujours positifs » concluent Jean-Michel Severino et Jérémy Hadjenberg.

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21 Jul

En tant qu’entrepreneur, comment se faire de l’argent pendant l’inflation?

En tant qu’entrepreneur, comment se faire de l’argent pendant l’inflation?

La RDC connait une crise économique qui risque d’être durable selon le rapport de la banque mondiale sur le suivi de la situation économique et financière du pays. Le terme ‘inflation’ revient à chaque fois, mais qu’est-ce que l’inflation ?

L’inflation – définie comme une augmentation soutenue du prix des biens et des services – semble être inévitable. Mais alors que la hausse des prix est une mauvaise nouvelle pour les consommateurs, car il faut de plus en plus d’argent pour acheter le même panier de biens et de services année après année, l’inflation peut être très rentable pour les entrepreneurs.

Comme les multitudes sont affectées par de nombreuses faillites, le prochain appel d’action raisonnable consisterait à trouver des solutions de rechange adaptées à l’inflation. Ceux-ci aideraient les entreprises et les futurs entrepreneurs à entreprendre des projets à la fois lucratifs et résistants aux vices de récession.

Voici 10 idées et des opportunités qui résistent à l’inflation que vous pouvez commencer aujourd’hui :

1) Développez un petit business de prêt d’argent:

Avec le pourcentage que les banques facturent sur les prêts personnels et commerciaux restant élevés, plusieurs petits prêteurs professionnels sont en train de se développer. Les gens ont tendance à chercher plus de fonds lors de l’inflation, et toute personne ayant une grande voûte d’argent à épargner pourrait profiter de cette opportunité d’affaires.

2). Profitez des offres proposées par les détaillants en difficulté

Dans toute inflation économique, les détaillants essaient de faire tout leur possible pour maximiser leurs ventes. Ils essaient d’atteindre cette référence en améliorant leur service à la clientèle, en offrant d’incroyables incitations et même en offrant des rabais extrêmement faibles.

Profiter des rabais extrêmement faibles offerts par la plupart des détaillants dans le but de vendre leur marchandise rapidement, est une solution intelligente à faire; Surtout si vous avez des clients ou des clients qui peuvent avoir besoin de ces articles, et leur payeront naturellement des frais plus élevés car ils ont déjà confiance à votre marque.

Dans une récession économique, vous devez être à l’affût des entreprises offrant des offres buccales. Ce qui vaut mieux qu’une réduction incroyable est une entreprise qui se ferme et essaie de se débarrasser de ses objets à tout prix. Si ce qu’ils vendent sont conformes à vos propres offres de produits, l’acquisition d’une masse de leurs marchandises au prix de rien est un bon pari à faire.

3). Investissez dans des produits de luxe

L’inflation a du mal à affecter les produits de luxe, en particulier les pierres précieuses comme l’or. La valeur de détail de l’or reste standard. Peu importe la façon dont une économie est touchée par une inflation, toute personne qui investit dans ces pierres précieuses ne peut toujours les retirer pour une valeur plus élevée en fonction de la norme internationale. La négociation en or maintient votre valeur monétaire sécurisée. Il est important que vous regardiez les tendances du marché pour savoir quand acheter et quand vendre. Cette connaissance est la clé du succès dans le commerce de l’or.

4). Investissez dans l’immobilier

Avec la valeur toujours croissante de l’immobilier en République Démocratique du Congo, la location de propriétés reste un investissement lucratif. Investir dans l’immobilier non seulement garantit vos fonds, mais les revenus générés par le loyer établissent un flux de revenus standard renouvelable annuellement ou mensuellement. L’immobilier est l’un des investissements les plus sûrs pour s’aventurer en période d’inflation.

5). Vendez sur les sites de vente en ligne:

La vente de biens et de services sur différents marchés en ligne pendant l’inflation est un moyen de gagner un revenu substantiel sans payer de loyer réel. Avec les bons produits, de grandes quantités et à un prix raisonnable, vous pourriez gagner plus de 850.000 CDF (500 $) par mois.

Il existe des exemples de réussite sur différents marchés en ligne comme Jumia, Konga, Kerawa, eMart et plus encore.

6) Suivez le cours des changes :

Si vous avez une monnaie forte en espèces, ou dans une carte de débit en dollars, une inflation économique est le moment de le dépenser extrêmement. Prêter une attention particulière au taux d’inflation devrait vous aider à déterminer quand convertir une partie de votre devise étrangère dans votre monnaie locale pour les dépenses en immobilisations.

Comme les taux d’inflation montrent un indicateur indiquant que l’état dévalué de la monnaie locale peut commencer à retrouver sa valeur, la conversion d’une partie de la monnaie forte en monnaie locale pour vos investissements commerciaux et vos besoins fondamentaux vous donnerait une transaction beaucoup plus élevée.

7) Vendez vos anciens objets

Une façon de gagner de l’argent pendant une inflation économique est de vendre vos articles anciens et indésirables en devises étrangères. En particulier les objets situés autour de la maison. Ces articles pourraient aller des appareils ménagers aux vieux vêtements, aux services publics et plus encore.

Une bonne incitation à placer vos articles usés à vendre est parce que, les gens seraient plus enclins à acheter des objets anciens pendant une crise économique que dans une période où l’économie est stable.

Vous pouvez vendre en ligne sur différents marchés tels que Konga, Somba et c. La vente en ligne non seulement vous aiderait à gagner des devises en inflation, mais vous aiderait également à vous débarrasser des objets indésirables plus rapidement que si vous ne tentiez que les canaux hors connexion.

8). Louez de pièces de votre maison

Posséder une maison lors d’une récession ou inflation économique pourrait être l’un de vos actifs les plus valorisés. Si vous possédez un immeuble avec des appartements, vous pouvez louer certains des appartements aux personnes qui cherchent un logement. Si vous habitez, ce n’est pas un appartement, mais une maison individuelle, vous pouvez louer une ou deux chambres dans votre maison aux squatters.

Mettre en location des appartements à louer, des chambres à louer ou des maisons à louer est un excellent moyen de gagner de l’argent dans une récession économique. Vous pouvez placer des annonces pour vos propriétés locatives sur un guide ou des sites web spécialisés tels que Youdee, imcongo etc. Ces sites web immobiliers aideront les gens à en savoir plus sur vos offres de location plus rapidement.

9). Créer un petit business dans l’éducation financière

Lorsque les gens sont confrontés à des problèmes, ils se tournent vers les moyens de les résoudre. De même, pendant les récessions et inflations, les gens se concentrent davantage à l’éducation, afin qu’ils puissent se former et tirer le meilleur parti d’eux-mêmes. Vous pourriez commencer un programme de leçon financière à domicile, ainsi que des petits syllabus pratique. Rendez vos honoraires équitables, la norme éducative est formidable et vous développerez graduellement une excellente réputation qui, à son tour, entraînerait plus d’étudiants au fil du temps.

10). Investissez dans les soins de santé

Étant donné que la forme biologique de l’homme continuerait toujours d’être affaiblie par des maladies, les praticiens de la santé continueront à rester pertinents. Le démarrage d’un centre de soins de santé communautaire permettrait de garder un flux sans fin de revenu provenant du diagnostic, des médicaments, des scans et plus encore. Les services de soins de santé sont des entreprises à l’épreuve de la récession qui restent très pertinentes dans toute situation économique.

21 Jul

4 Compétences que tout entrepreneur congolais doit posséder afin de réussir

4 Compétences que tout entrepreneur congolais doit posséder afin de réussir

Que faut-il pour démarrer une entreprise prospère? Les compétences qu’il faut pour mener à bien une entreprise varient en fonction du type d’entreprise et de la façon dont vous êtes impliqué dans les opérations quotidiennes réelles. Bien que les compétences varient, il y a certains traits sur les entrepreneurs qui sont assez cohérents.

1.Possibilité de déléguer: chaque entrepreneur est limité par le temps. Il y a tellement que cela peut être fait par une personne et la capacité d’un entrepreneur à reconnaître cela et à déléguer des tâches déterminera directement la réussite de l’entreprise. Si tous les petits détails doivent être faits par le propriétaire de l’entreprise, il est peu probable qu’il réussisse ou augmente beaucoup plus qu’une opération d’une seule personne. La clé de la délégation consiste à décharger les tâches les moins précieuses afin que le temps du propriétaire puisse être axé sur les tâches qui ont le meilleur retour sur investissement et ajouter la plus grande valeur à l’entreprise.

Perry Marshall l’explique parfaitement dans son livre intitulé «Ventes et marketing 80/20: le guide définitif pour travailler moins et faire plus» où il distingue les tâches par des taux horaires de 10 $, 100 $, 1 000 $ et 10 000 $. Il dit que les tâches comme la fabrication de copies et le ramassage des fournitures de bureau sont des tâches de 10 $ par heure et devraient être déléguées pour permettre plus de temps d’être concentré sur la stratégie du client ou les améliorations de produits qui sont des tâches de 10 000 $ par heure. L’objectif est d’éliminer autant de travail de bas niveau que possible afin que votre temps soit axé sur les tâches génératrices de revenus les plus élevées.

2.Capacité d’apprendre: laisser tomber une tâche sur le bureau de quelqu’un et simplement lui dire de «comprendre» n’est probablement pas la meilleure stratégie pour réussir à long terme. Cela entraînera probablement votre frustration car la tâche peut ne pas être complétée correctement.

Lorsque les tâches sont déléguées pour la première fois ou que les attentes sont définies sur le rendement, il faut un certain niveau de formation pour que les employés soient clairs sur la façon d’accomplir la tâche et qu’elle répondra à vos attentes.

Développer les gens autour de vous est la clé du succès car, à mesure qu’ils s’améliorent et deviennent plus efficaces, plus ils deviennent productifs. Leur productivité améliorée améliorera votre entreprise et aura un impact direct sur votre résultat net. Les entrepreneurs qui réussissent investissent du temps et des ressources dans la formation et le mentorat de leurs employés et des personnes qui les entourent.

3.Aimez travailler: l’une des plus grandes idées fausses à propos d’être un entrepreneur est la liberté de définir votre propre horaire. Bien que cela n’existe, pour la plupart des entrepreneurs de 12 à 18 heures par jour, ce qui ne laisse pas beaucoup de temps libre à programmer. Ces heures ne sont pas toujours nécessaires pour réussir, mais elles ne sont pas rares. La plupart des entrepreneurs peuvent travailler à travers cela sans cligner un œil parce que leur attention et leur passion sont de faire en sorte que les entreprises réussissent. Si vous avez une vision de travailler à partir de 9-5 et la liberté de simplement prendre des congés à chaque fois que vous obtenez le caprice, votre succès en tant qu’entrepreneur peut être une lutte. Il y a une certaine flexibilité dans la vie d’un entrepreneur, mais c’est beaucoup moins que la plupart des gens qui n’ont jamais couru une entreprise pourrait croire.

 

4.Possibilité de vendre: peu importe la qualité de votre produit ou service, il doit toujours être vendu et vendu souvent. Comme l’a déclaré le propriétaire de Dallas Mavericks, Mark Cuban, “Il n’y a jamais eu de commerce qui ait réussi sans vente. ”

Cela commence avec le propriétaire de l’entreprise pour le sortir du terrain. Le concept doit être vendu aux investisseurs, le produit doit être vendu aux clients, la vision doit être vendue aux employés, etc. Chaque jour dans la vie d’un entrepreneur implique un certain niveau de vente ou au moins devrait. Si personne ne vend réellement le produit ou le service avec succès, il est peu probable que les entreprises puissent réussir avec succès.

De toute évidence, il existe de nombreux autres traits d’entrepreneurs réussis, mais ce sont quelques-uns des traits de base que vous trouverez. Les entreprises échouent simplement en raison d’idées ou de mauvais produits, mais souvent d’un échec à exécuter. Un entrepreneur réussi accomplit généralement les tâches impopulaires et fait tout ce qui est nécessaire pour que son entreprise réussisse.

Êtes-vous prêt à faire tout ce qu’il faut pour que votre entreprise réussisse? Quels autres traits avez-vous vus qui sont communs aux entrepreneurs prospères?

11 Jul

8 étapes lentes et difficiles pour devenir millionnaire en RDC

8 étapes lentes et difficiles pour devenir millionnaire en RDC

L’argent est bien sûr pas tout. En effet, l’argent peut se classer loin dans la liste. La définition de chacun de son

« succès » est différente. Voici la mienne:


Pour moi, l’argent n’a pas d’importance tant que ça, mais je l’avoue, nous en avons tous besoin!  Alors, disons que l’argent est sur votre liste. Et disons, comme des millions d’autres personnes en RDC, que vous aimeriez être millionnaire. Quelles sont les étapes afin de rejoindre le cercle très réserver des jeunes millionnaires congolais, s’il en existe….

Voici les étapes que je vous suggère. Elles ne sont ni rapide ni facile. Mais, elles sont plus susceptibles de porter plus de fruits que les étapes rapides et éphémère.

1. Arrêtez d’être obsédés par l’argent.

Bien que cela semble contre-intuitif, le maintien d’une mise au point comme laser sur combien vous faites vous distrait de faire les choses qui contribuent vraiment à la construction et la richesse croissante. Donc changer votre point de vue.

2. Evaluez combien de personnes vous aider, même d’une manière très faible.

Les personnes que je connais qui ont réussi financièrement ou par d’autres moyens  sont scandaleusement utiles. Ils sont incroyablement bien à comprendre les autres et les aider à atteindre leurs objectifs. Ils savent que leur succès est finalement basé sur le succès des gens autour d’eux.

Donc, ils travaillent dur afin d’aider d’autres à atteindre le succès: leurs employés, leurs clients, leurs fournisseurs et les vendeurs … Parce qu’ils savent, si ils peuvent le faire, d’autres le feront.

3. Arrêtez de penser à faire un million de dollars et commencer à penser à servir un million de personnes.

Lorsque vous avez seulement quelques clients et votre but est de faire beaucoup d’argent, vous êtes incités à trouver des moyens de essorez Chaque dollar de ces clients.

Mais quand vous trouvez un moyen de servir un million de personnes, de nombreux autres avantages suivent. L’effet de bouche à oreille est grandement magnifié. Les commentaires que vous recevez est exponentiellement plus – et sont donc vos possibilités d’améliorer vos produits et services. Vous obtenez d’embaucher plus d’employés et de bénéficier de leur expérience de terrain, leurs compétences dans l’ensemble.

Et, dans le temps, votre entreprise devient quelque chose que vous jamais rêvé,  Parce que vos clients et vos employés vous permette d’atteindre des sommets que vous pourriez même pas imaginer.

Servez un million de personnes – Servez les très bien – et l’argent suivra.


4. Voyez l’argent comme un moyen de faire plus de choses.

D’une manière générale, il existe deux types de personnes.

Le premier type de personnes –  Font les choses parce qu’on veut gagner de l’argent; le plus ils font des choses, le plus ils se font de l’argent. Ce qu’ils font n’a vraiment pas vraiment beaucoup d’importance pour eux – ils vont faire quoi que ce soit aussi longtemps qu’ils se font de l’argent.

Le deuxième type de personnes – Ce type de personnes veulent faire de l’argent parce qui leur permettront de faire plus de choses. Ils veulent améliorer leurs produits. Ils veulent étendre leurs lignes. Ils veulent créer un autre livre, une autre chanson, un autre film. Ils aiment ce qu’ils font et ils voient l’argent comme un moyen de faire encore plus de ce qu’ils aiment. Ils rêvent de construire des entreprises qui pourront rendre les choses plus faciles … et faire de l’argent est le moyen d’alimenter ce rêve et construire ces sociétés qu’ils aiment.

Bien qu’il soit certainement possible de trouver un produit que tout le monde veut et devenir riche en vendant ce produit, les entreprises les plus prospères évoluent et se développent et réinvestissent leurs argents dans une quête incessante de l’excellence.

« Nous ne faisons pas des films pour gagner de l’argent, nous gagnons de l’argent pour faire plus de films. » ~ Walt Disney

5. Faire constamment mieux.

Choisissez une chose que faites le mieux. Devenir obséder à ne faire que cette chose. Travaillez, Pratiquez. Évaluez, Affinez. Soyez une auto-critique sans pitié pour vous assurer de continuer à travailler pour améliorer tous les aspects de cette chose.

Financièrement les gens qui réussissent font au moins une chose mieux que presque tout le monde autour d’eux. (Bien sûr, il aide si vous choisissez quelque chose que tous le monde appréciera -. Et qui vous rendra riche)

L’excellence est sa propre récompense. L’excellence entraine des salaires plus élevés, un grand respect, un plus grand sentiment de soi, une plus grande satisfaction, un plus grand sentiment d’accomplissement….et vous rendra riche.

Gagnant-gagnant.


6. Faites une liste des dix meilleurs personne du monde qui ont exceller à cette chose.

Comment avez-vous choisi ces dix? Comment avez-vous déterminé qui était le « meilleur »? Comment avez-vous mesurer leur « succès »?

Utilisez vos propres critères en vue de devenir le meilleur.

Si vous êtes un auteur, çà pourrait être combien de personnes achètent votre livre. Si vous êtes un musicien, çà pourrait être le nombre de téléchargements de votre album sur iTunes. Si vous êtes un programmeur, çà pourrait être le nombre de personnes qui utilisent votre logiciel. Si vous êtes un leader, çà pourrait être le nombre de personnes qui suivent vos formations. Si vous êtes un détaillant, çà pourrait – être le nombre d’achats dans votre magasin votre site e-commerce, ou le temps d’expédition du produit vers vos clients ou votre taux de conversion …

Ne vous contentez pas d’admirer les gens qui réussissent. Jetez un coup d’œil et étudiez pourquoi et comment ils ont réussi. Utilisez ensuite ces critères pour aider à créer vos propres mesures de succès. Et puis …


7. Mesurez constamment vos progrès.

Nous avons tendance à devenir ce que nous mesurons, afin de suivre vos progrès au moins une fois par semaine et ainsi évaluez si vous progressez réellement.

Peut-être que vous mesurez combien de personnes vous avez aidé. Peut-être vous mesurez combien vous avez vendu. Peut-être vous évaluer les étapes clés de votre parcours pour devenir meilleur à une chose précise.

Peut-être qu’il est une combinaison de ces choses, et plus encore.

8. Assurez-vous de Construire des routines qui vous font progresser.

N’oubliez jamais que la réalisation d’un objectif est basé sur la création de routines. Dites que vous voulez écrire un livre de 200 pages; c’est votre objectif. Votre système pour atteindre cet objectif pourrait être d’écrire 4 pages par jour; c’est votre routine. Une partie de votre esprit souhaite ne pas finir le livre, mais attachez vous fidèlement à votre routine et assurez vous à atteindre votre objectif.

Ou dites que vous voulez attirer 100 nouveaux clients grâce à un marketing pointu. C’est votre objectif; votre routine est de créer de nouveaux contenus, de nouvelles vidéos, des podcasts nouveaux, visuels etc. sur tout calendrier que vous définissez. Suivez à cette routine et respecter vos délais et si votre contenu est grand, vous atteindrez ces nouveaux clients.

Attachez vous fidèlement à vos routines.

Fixer des objectifs, créer des programmes qui soutiennent ces objectifs, puis suivez vos progrès sans pitié. Réparer ce qui ne fonctionne pas. Améliorer et répéter ce qui fonctionne. Affiner et réviser et adapter tous les jours et travailler dur pour être mieux que vous étiez hier.

Bientôt vous serez bon. Ensuite, vous serez grand. Et un jour, vous serez de classe mondiale.

Et puis, peut-être même, sans se rendre compte, vous serez également MILLIONNAIRE.